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Réunion
du Conseil d'Administration du 27 et 28 octobre 2006
Membres
présents :
Robert Allgayer, Philippe Ancelot, Patrick
Butteux, Guy Chopin, Jean-Jacques Eckert, Pierre Geiler, Patrick Goin,
François Gros, Dominique Lorillère, Jean-Jacques Lorrin, Pierre Moreau,
Henri Renard, Aurélien Sapolin, Bertrand Torchy, Jessy Travers, Claude
Vast.
Membres
excusés :
Clément Martin, Pierrick Le Gall, Michel
Dantec, Michel Delay,
A
l’ordre du jour
-
• Approbation du compte rendu de la dernière
réunion de Conseil d'administration ;
• Point sur le congrès ;
• Etude d’un projet de financement des activités des Délégués régionaux
;
• Création d’un réseau concernant le maintien d’espèces en voir de
disparition ; participation aux actions de l’ACP sur le recensement des
espèces maintenues et reproduites en captivité
• Stage certificat de capacité ;
• Point sur les relations avec le ministère de l’écologie ;
• Point sur les relations avec la BNA ;
• Actions et projets du comité d’Ethique ;
• Site internet ;
• Bilan financier définitif 2005 ;
• Présentation du travail du groupe de travail « valeurs diplômantes ».
o Projet de reconnaissance des compétences et des connaissances niveau 1
et 2 validé par le groupe de travail, présentation et mise en place ;
o Présentation du règlement de bourse ;
o Présentation et mise en place du niveau 6.
• Point sur les livrets techniques ;
• Point sur la diathèque – vidéothèque ;
• Dotation des manifestation ANS ;
• Questions diverses :
o Budget prévisionnel 2007 ;
o Bilan financier 2006 arrêté au 31 août ;
o Etude des dossiers de sinistre.
Etant donné l’importance de certains points inscrits, et constatant que
le temps ne sera pas suffisant pour étudier tout l’ordre du jour, le
C.A. décide de débuter par l’étude des points les plus importants.
Approbation
du compte rendu de la dernière réunion de CA
Aucune
modification n’est à apporter à ce compte-rendu.
Point sur les
relations avec la B.N.A.
Le BNA est l'organisme reconnu par les
autorités au niveau fédéral allemand en ce qui concerne la protection
professionnelle des espèces et de la nature. A cet effet le BNA a créé
des dossiers spécifiques appelés « classeurs de scolarisation » :
aquariophilie, terrariophilie et ornithologie. Ce document pourra servir
à élaborer les questions relatives à notre propre diplôme. Le BNA
organise en permanence des séminaires destinés aussi bien aux amateurs
qu'aux professionnels. Cela veut aussi dire que le BNA est reconnu en
lieu et place des organismes professionnels.
Le BNA a également créé un règlement reconnu pour l'organisation des
bourses aquariophiles.
La documentation complète nous a été remise. Celle-ci pourra servir de
base pour nos futurs travaux.
Le BNA ne pense pas qu'il y aura dans un futur proche de réglementation
européenne contraignante concernant notre hobby. Il y aura peut-être une
sorte de cadre européen dans lequel les pays créeront leur propre
législation. Celle-ci tout en étant crédible doit rester souple et
accessible avec un minimum de contrainte. N'oublions pas l'esprit
d'amateurisme. C'est pourquoi il nous faut en jeter les bases dès à
présent. Le BNA pense qu'un regroupement européen constituant un lobby
animalier ne serait pas suffisant pour créer un moyen de pression. Nous
ne sommes pas assez nombreux et l'effort nécessaire serait
disproportionné par rapport aux résultats, même pour les professionnels.
Il en découle que la FFA doit devenir rapidement l'interlocuteur
compétent et incontournable auprès des autorités françaises. Il vaut
mieux proposer plutôt que subir les réglementations. Il faut aussi
privilégier le statut d'amateurs en opposition aux professionnels. Le
travail amorcé au cours du dernier ÇA doit donc être approfondi afin de
pouvoir avancer rapidement. Des contacts réguliers auront lieu avec le
BNA pour leur signaler l'évolution de notre travail.
Ceci veut aussi dire que la FFA sera la cheville ouvrière et que toute
association désirant organiser une bourse aquariophile devra être
affiliée à la FFA et appliquer la réglementation que nous aurons su
déterminer et faire approuver par les autorités.
Cela signifie aussi qu'il faudra voir ce qui se passe dans les autres
pays comme la Belgique ou l'Autriche, l'Italie par exemple.
Au stade actuel, le BNA ne cherche pas fondamentalement à faire un
regroupement européen ne sentant pas de danger immédiat, par contre une
certaine « harmonisation » à l'intérieur de chaque pays, issue des
diverses organisations (oiseaux, reptiles, poissons) pourra être la base
de négociation auprès de chaque Ministère national concerné. Mais ces
organisations représentatives nationales doivent être fiables, sérieuses
et crédibles.
Entrevue BNA Hambrùcken - 20 avril 2006.
Intervenants : Lorenz Haut, Jûrgen Hirt, Robert Allgayer et Jean-Jacques
Eckert
Réunion EATA
Par ailleurs, Jean-Jacques ECKERT assistera, le 18 novembre à Cologne,
en tant qu’observateur, à une réunion de l’E.A.T.A. (European Aquaristic
and Terraristic Association).
J.J. LORRIN rappelle qu’il a été pendant 2 ou 3 ans Trésorier de cette
organisation. Les réunions annuelles n’apportaient strictement rien de
concret. Le Président de l’époque était plutôt autocrate et ne rendait
compte à personne. Le rôle du Trésorier se limitait, en fin d’année, à
constater les dépenses sans avoir le moindre mot à dire.
D’après J.J. ECKERT, un nouveau bureau a été élu et sa volonté est de
faire en sorte que toute l’Europe aquariophile parle un langage
communautaire, au niveau des bourses par exemple.
Un compte-rendu de cette réunion sera fait lors de la réunion de
printemps du C.A.
Création d’un réseau concernant le maintien d’espèces en voie de
disparition ; participation aux actions de l’ACP sur le recensement des
espèces maintenues et reproduites en captivité
Ce projet est présenté par Aurélien Sapolin
et se trouve dans le prolongement de celui initié par Anton LAMBOJ il y
a quelques mois à l’étranger.
1/ Les faits :
Actuellement, l’habitat des espèces d’eau douce est le plus menacé sur
terre. L’indice « Planète vivante » du WWF montre que les populations
d’espèces d’eau douce ont chuté de moitié depuis 1970, et ont chuté de
30% pour les espèces marines.
Le taux d’extinction des espèces d’eau douce est alarmant : en 1996, 91
espèces avaient disparu « officiellement » (dont 50 espèces de Cichlidés
du lac Victoria). 11 espèces supplémentaires ont disparu à l’état
sauvage mais continuent à survivre en captivité.
L’Homme est directement responsable de cette situation qui ne cesse de
s’empirer.
4 raisons principales peuvent être mentionnées :
- L’Homme puise des quantités très importantes d’eau douce pour son
agriculture, son industrie et sa consommation personnelle. Lorsque l’eau
est rejetée, elle est souvent polluée. Lorsqu’elle n’est pas rejetée, il
y a destruction directe des écosystèmes située en aval (la mer d’Aral
est détruite car l’eau de ses affluents a été retirée d’une manière
excessive).
- Les cours d’eau sont directement altérés par des détournements humains
(barrages essentiellement). On peut ajouter à ceci les des pollutions
intentionnées des cours d’eau : chercheurs d’or au mercure au Brésil !
- La surpêche est également en cause dans certains cas assez rares. Par
exemple Hypancistrus zebra qui est aujourd’hui menacé. La pêche des
poissons marins au cyanure est également un autre problème de pêche,
même si les certifications MAC essaient d’améliorer les choses …
- L’introduction, intentionnelle ou non, d’espèces étrangères dans une
niche écologique. De nombreux biologistes pensent que c’est la cause
principale du déclin de la diversité biologique. Tout le monde a bien
entendu en tête l’introduction de la perche du Nil (Lates niloticus)
dans le Lac Victoria vers 1970 ; mais aussi la jacinthe d’eau
sud-américaine (Eichhornia crassipes) qui flotte au gré des courants et
qui a une expansion fulgurante, ou encore de la Caulerpa taxifolia en
méditerranée, etc…
En tant qu’aquariophiles, nous sommes peu (ou pas) puissants face à ces
facteurs d’extinction d’espèces. Les faits se déroulent souvent à des
milliers de kilomètres de la France et sont hors de portée de nous,
simples citoyens.
2/ Les propositions.
Les aquariophiles maintiennent dans leurs bacs énormément d’espèces
sauvages, que ce soit des poissons, plantes, escargots, crevettes, …
Dans 99% des cas, il s’agit d’animaux « commerciaux » élevés à grande
échelle en Asie ou en Europe de l’Est.
Mais dans 1% des cas, il s’agit d’espèces inconnues du grand public,
maintenues pas de vrais passionnés ; des espèces peu ou pas reproduites
en captivité (et qui sont peut-être menacées dans leur milieu naturel
et/ou qui seront interdites d’exportation/importation dans un futur
proche). Le Brésil est ici un excellent exemple.
L’idée est de créer une base de donnée nationale (voire internationale
par la suite) regroupant les espèces rarement rencontrées en
aquariophilie.
- Chaque éleveur pourrait inscrire les espèces qu’il maintient, celles
qu’il reproduit, celles où il ne possède plus que des représentant d’un
seul sexe, …
- Chaque éleveur pourrait trouver des nouvelles souches qu’il recherche,
que ce soit pour débuter un nouvel élevage ou pour diversifier le pool
génétique d’individus déjà en sa possession.
3/ Organisation du projet.
Tout d’abord une liste des espèces à refuser systématiquement sur la
liste devra être élaborée en concertation avec les Associations
nationales spécifiques (ANS) (je ne pense pas qu’il soit nécessaire de
mettre les guppys ou les scalaires d’élevage par ex).
Ce projet ne pourra se faire qu’avec la contribution des ANS : ce sont
elles qui ont les vrais passionnés, ultra spécialisés et connaissant
réellement les souches qu’ils maintiennent.
Chaque ANS devra mettre ses adhérents au courant de ce projet et leur
indiquer le moyen de s’inscrire sur cette base de données nationale FFA.
Les autres associations affiliées devront être mises au courant par
courrier et/ou publication dans le bulletin trimestriel.
Les magazines et les grands sites web pourront être prévenus.
La base de données devra être informatisée et mise à la disposition de
tous sur le web. L’identité des éleveurs devra absolument être
confidentielle pour le public, chaque éleveur aura son propre numéro du
type : « N° de département + N° à 3 chiffres ». Ce numéro sera attribué
à chaque éleveur lors de son inscription.
Il faudrait ainsi créer des emails du type par exemple : « 67001@fedeaqua.org
», avec redirection automatique vers la boite Email que l’éleveur nous
aura communiqué.
Ce système possède un triple avantage :
- L’éleveur peut juger par lui-même si il peut accorder sa confiance à
l’interlocuteur et lui communiquer ses coordonnées complètes le cas
échéant.
- Les personnes cherchant des espèces savent dans quel département les
éleveurs se trouvent.
- Pas ou peu de travail pour le comité d’éthique dans les relations
entre éleveurs.
Actuellement, je ne sais pas si un tel système est informatiquement
envisageable avec les moyens dont nous disposons.
La base de donnée sera je pense de type Excel (Bertrand devrait être
plus à même que moi de nous confirmer tout ceci), avec divisions en
Familles puis en Espèces (voire Populations …).
Toutes les modifications de la base de données se feront par la même
personne (pour que toutes les informations soient remplies d’une manière
identique et qu’il n’y ait pas d’âneries en ligne). Les éleveurs
n’auront donc qu’un interlocuteur pour envoyer les modifications à
apporter.
Pour chaque espèce, un code de couleurs différenciera les espèces
maintenues, reproduites et recherchées.
4/ Les Questions à se poser.
- Une telle base de données est-elle aisément réalisable
informatiquement parlant ?
- La création d’e-mails avec redirections est-elle possible ? Si oui,
combien peut-on en créer au maximum ?
- Qui créera une telle trame informatique ?
- Ou sera hébergée cette base de données (création d’un site spécifique
? ; sur le site de la fédé ? ; sur le site du comité d’éthique ?)
- Faut-il demander aux éleveurs leurs coordonnées complètes au moment de
leur inscription, ou juste leur Email ?
- Qui se chargera des mises à jour des informations de la base de
données (je poserai certainement ma candidature à ce poste si le projet
voit le jour) ?
- Jean-Jacques Eckert m’a informé qu’Anton Lamboj a d’ores et déjà
consacré un site à son projet : il serait bon de le contacter pour voir
la trame qu’il utilise (afin de pouvoir fusionner les bases de données
dans le futur), voir envisager une collaboration … (sur ce point précis
je pense qu’il vaut déjà mieux voir ce que ça donne en France avant
d’envisager plus grand, mais la discussion est bien entendu ouverte !).
Le Conseil d’administration donne son feu vert pour la réalisation de ce
projet. Un groupe de travail est nommé, comprenant : Aurélien Sapolin,
Jean-Jacques Eckert (plus spécialement chargé des traductions), Bertrand
Torchy (plus spécialement chargé de la partie informatique) et Philippe
Ancelot.
Un premier bilan sera établi lors de la réunion de printemps du C.A.
Présentation
du travail du groupe de travail « valeurs diplômantes » et « bourses »
A la suite du livret « certificat de
capacité », le CA s’est aperçu que les quelques clubs et particuliers
qui en ont besoin, se trouvent en difficulté pour faire admettre leurs
compétences et connaissances.
Le certificat de capacité reste une autorisation administrative
d’exercer et ne valide en rien les connaissances. Ceci a justifié la
décision du Conseil d'Administration, en avril 2006, de créer un groupe
de travail « reconnaissance des connaissances et des compétences
».
Depuis, le groupe a établi un projet en 5 niveaux, plus un niveau
honorifique. Le groupe de travail et le CA ont validé les niveaux 1-2 et
honorifique. Le groupe de travail continue pour 2008 à préparer le
niveau 3 et 4.
Le principe :
• niveau 1 = débutant dans le club, 2 ans d’ancienneté FFA ;
• niveau 2 = confirmé dans le club, 3 ans d’ancienneté FFA et
confirmation d’amateur à but non lucratif pour les bourses.
• niveau honorifique = reconnaissance de la FFA.
Le but : Le but de ce projet est de faire reconnaître et de
valider par les ministères concernés notre activité comme étant un
loisir scientifique, écologique, social, de faire reconnaître par ces
ministères le niveau 3 comme équivalence pour le certificat de capacité
en ce qui concerne la partie théorique. A terme, faire reconnaître les
niveaux 3-4-5 par une équivalence universitaire.
Suite aux travaux sur la « reconnaissance des connaissances et des
compétences », nous avons conclu que, dès le niveau 2, il était
nécessaire d’étudier un règlement de bourse. A noter que le
ministère de l’Ecologie nous a fait savoir qu’à défaut d’un règlement
proposé par la Fédération, il serait amené à réglementer lui-même ce
genre de manifestation.
Son but :
Le règlement a pour but de simplifier toutes les démarches
administratives pour l’organisation des bourses, de se mettre en règle
avec la loi et de faire tomber un certain nombre d’idées reçues.
Néanmoins, pour les bourses importantes, il y a toujours moyen de faire
les déclarations aux impôts et aux diverses administrations.
Pour n’avoir aucun souci et simplifier au maximum l’organisation de
bourses pour les associations (déclarations, comptabilité, TVA, impôt
sur les sociétés, etc..), il faut que le chiffre d’affaire global (y
compris la bourse) de l’année ne dépasse pas 27 000€, ce qui est le cas
de 95% des associations.
Ce règlement défend l’amateur non lucratif et demande aux autres d’être
en règle avec la loi.
Le projet :
Il a été validé par le groupe de travail. Le règlement avec la démarche
(comportant la référence aux articles de lois) fera l’objet d’un livret
technique FFA.
Le groupe de travail est composé de : Claude VAST, Patrick GOIN, Pierre
GEILER, Robert ALLGAYER, Pierre MOREAU, Jean-Jacques ECKERT, Patrick
BUTTEUX.
Le C.A. valide à l’unanimité les travaux de ce groupe de travail et note
le sérieux avec lequel les recherches législatives ont été menées par
Pierre Geiler.
Budget prévisionnel 2007
Le budget prévisionnel 2007 est présenté par
Philippe Ancelot.
Cliquez ici
pour accéder au budget prévisionnel.
Point sur le
congrès
Non étudié
Etude d’un
projet de financement des activités des Délégués régionaux
Non étudié. Ce point sera remis à l’ordre du
jour de la réunion de printemps.
Actions et
projets du comité d’Ethique
Se reporter, ci-dessus, au point traitant de
la création d’un réseau concernant le maintien d’espèces en voir de
disparition ; participation aux actions de l’ACP sur le recensement des
espèces maintenues et reproduites en captivité.
Stage
certificat de capacité
Un stage d’information concernant les
certificats de capacité était prévu cette année. Pour des raisons
pratiques, nous avions décidé son report en 2007.
Pour Pierre Geiler, à ce jour, la donne a changé. L’an dernier, la
question était « qui doit passer un certificat de capacité ? ». Cette
année, la question est « comment avoir la formation permettant de passer
un certificat de capacité et comment remplir une demande de certificat
de capacité, une demande d’ouverture ? ».
Ce stage pourrait donc s’intituler « préparation au certificat de
capacité d’entretien et au certificat de capacité de présentation au
public ».
Il s’adresserait :
o Aux Associations et particuliers détenant des animaux dangereux ;
o Aux Associations qui ouvrent leur local au public (y compris écoles)
plus de 7 jours/an et qui présentent plus de 10 000 litres ;
o Aux amateurs ayant de grandes fishroom et qui reproduisent
régulièrement des animaux en vue de la vente ou du don.
Ce stage peut être prévu sur 3 jours (20h) et Pierre Geiler pense qu’il
devrait être agréé par le ministère de l’éducation nationale (formation
continue prise en compte par l’entreprise). De plus, il faudra assurer
aux stagiaires la formation pratique de 2 mois prévue par la loi.
En conclusion, Pierre Geiler estime qu’il est trop tôt pour lancer cette
opération, le groupe de travail « certificat de capacité » devant se
pencher sur l’organisation de cette formation, si possible d’ici fin
décembre.
Ce point sera donc inscrit à l’ordre du jour de la réunion de printemps.
Point sur les
relations avec le ministère de l’écologie et du développement durable
Dans un premier temps, le Conseil
d'Administration avait pensé inviter Monsieur Vincent Spony (directeur
du bureau de la faune sauvage captive du ministère). Le groupe de
travail « unités diplômantes/bourses » ayant estimé qu’il était
nécessaire que ses travaux soient finalisés avant qu’ils ne soient
présentés au ministère, ce projet a été abandonné.
Site internet
Le C.A. est unanime à reconnaître la qualité
du travail réalisé par Bertrand Torchy depuis la dernière réunion lors
de laquelle il s’est vu confier la gestion du site internet. Ce dernier
reçoit d’ailleurs un nombre croissant de visiteurs.
Bertrand invite les membres du C.A. à « nourrir » le site puisque il est
désormais possible de créer directement certaines rubriques telles, par
exemple, les fiches de la base de données poissons. D’ici quelques
jours, les membres du C.A. auront également la possibilité de faire
paraître directement des photos (galerie image).
Bertrand invite les membres du Conseil d'Administration à lui
communiquer toutes les informations qu’ils jugent nécessaire pour les
faire paraître et informer les Associations affiliées pratiquement en
temps réel.
J.Jacques Lorrin confirme au Conseil d'administration l’envoi de
courriers destinés à rechercher d’éventuels sponsors intéressé par de la
publicité sur le site.
Bilan
financier définitif 2005
Philippe Ancelot présente le bilan financier
définitif 2005. Après explications, ce bilan est approuvé par le Conseil
d’administration et sera présenté à l’Assemblée générale.
Point sur les livrets techniques
Un livret concernant les Characiformes sud-américains (Claude Vast) sera
très prochainement édité. Il sera suivi, début 2007, d’un ouvrage
consacré à la taxonomie (Robert Allgayer). Un livret sur les Cichlidés
du Tanganyika est également prévu pour 2007.
Enfin, le Conseil d'Administration décide de la création d’un ouvrage
consacré aux bourses : législation et règlement.
Point sur la
diathèque – vidéothèque
Non étudié. Ce point sera remis à l’ordre du jour de la réunion de
printemps.
Dotation des
manifestation ANS
Non étudié. Ce point sera remis à l’ordre du jour de la réunion de
printemps.
Bilan
financier 2006 arrêté au 31 août
Philippe Ancelot
présente le bilan financier 2006 arrêté au 31 août. Après avoir
entendu ses explications, le Conseil d’administration approuve ce
bilan qui sera présenté à l’Assemblée générale.
Etude des
dossiers de sinistre
Trois dossiers sont présentés :
1/ 2DN Aquario : Jean Marc LAROSA:
Le C.A. accepte le remboursement partiel du sinistre pour la somme
de 100 €.
2/ Cercle Aquariophile Nord Cotentin : Stéphanie LE ROUX :
Le C.A. accepte la prise en charge du sinistre pour la somme de 43
€.
3/ Club Aquariophile de Saint-Sulpice-sur-Tarn :
Il s’agit de la perte d’une quantité importante de poissons suite à
une coupure d’électricité de longue durée imputable aux fortes
chutes de neige de janvier 2006. Cette demande n’entre pas dans le
cadre de l’article 11 du règlement intérieur. Néanmoins, le
secrétaire général présente la requête de Monsieur Estéban Pons,
Président de l’Association, qui demande une aide exceptionnelle.
Le C.A. estime qu’accepter cette demande créerait un précédent dans
lequel d’autres adhérents ne manqueraient pas de s’engager. Il
deviendrait alors difficile de refuser.
La demande est donc rejetée.
Nomination des membres du Conseil
d’administration sur poste
Réélu par
l’Assemblée générale, Jean-Jacques Lorrin est reconduit dans ses
fonctions.
En l’absence de candidat présenté par les clubs de la région
Champagne-Ardenne, le Conseil d’administration nomme Alain Lagarde
(Club Aquariophile Chalonnais) Délégué régional pour cette région.
Le Conseil d’administration 2007 se compose donc comme suit :
• Président :
Claude VAST (Société d’Aquariophilie et de Terrariophilie du
Limousin – Aquarium du Limousin) ;
• Premier vice-président : Patrick GOIN ( Association des
Aquariophiles Ambertois) ;
• Second vice-Président : Michel DELAY (Association Chalonnaise
d’Aquariophilie – Association France Cichlid) ;
• Trésorier général : Philippe ANCELOT(Club Aquariophile de
St-Valéry-en-Caux) ;
• Trésorier chargé du fond documentaire, du matériel et de la
Section des Aquariophiles Indépendants : Guy CHOPIN (Section des
Aquariophiles Indépendants) ;
• Secrétaire général : Jean-Jacques LORRIN (Aqua Club Troyen) ;
• Secrétaire (publications et site internet) : Bertrand TORCHY
(Association Aquariophile du Pays de Vierzon – Récif France) ;
• Secrétaire (relations avec la presse) : Henri RENARD (Aquario
Club Nord-Meusien) ;
• Secrétaire (comité d’éthique) : Aurélien SAPOLIN (Section des
Aquariophiles Indépendants – Association France Cichlid) ;
• Secrétaire (législation) : Pierre GEILER (Association des
Aquariophiles Ambertois) ;
• Secrétaire (actions pédagogiques) : Patrick BUTEUX (Beauvais
Argentine Aquariophilie) ;
• Représentant A.F.C. : Robert ALLGAYER (Association France
Cichlid) ;
• Représentant Récif France : Jean-Jacques ECKERT (Récif France
– Association France Cichlid – Les Amis de l’Aquarium 1932) ;
• Représentant C.I. Labyrinthidés : Michel DANTEC (Communauté
Internationale pour les Labyrinthidés) ;
• Représentant France Vivipare : Jean-Claude SANGLEBOEUF
(Association France Vivipare) ;
• Membre d'honneur : Hubert BARET (Section des Aquariophiles
Indépendants).
Délégués régionaux
:
• Alsace :
Aurélien SAPOLIN (Section des Aquariophiles Indépendants –
Association France Cichlid) ;
• Aquitaine : Claude VAST (Société d’Aquariophilie et de
Terrariophilie du Limousin – Aquarium du Limousin) ;
• Auvergne : Pierre GEILER (Association des Aquariophiles
Ambertois) ;
• Bourgogne : Michel DELAY (Association Chalonnaise
d’Aquariophilie – Association France Cichlid) ;
• Bretagne : Clément MARTIN (Association Aquariophile du Pays de
Vierzon) ;
• Centre : Bertrand TORCHY Association Aquariophile du Pays de
Vierzon – Récif France) ;
• Champagne-Ardenne : Alain LAGARDE Club Aquariophile Chalonnais
– Association France Cichlid) ;
• Franche-Comté : Aurélien SAPOLIN (Section des Aquariophiles
Indépendants – Association France Cichlid) ;
• Ile de France : Dominique LORILLERE (2DN Aquario) ;
• Haute et Basse Normandie : Pierrick LE GALL (Club Aquariophile
de St-Valéry-en-Caux – Association France Cichlid) ;
• Languedoc-Roussillon : Martial POLGE (Section des
Aquariophiles Indépendants) ;
• Lorraine : Guy CHOPIN (Section des Aquariophiles Indépendants)
;
• Pays de Loire : François GROS (Section des Aquariophiles
Indépendants) ;
• Picardie : Jessy TRAVERS (Beauvais Argentine Aquariophilie) ;
• Poitou-Charentes : Pierre MOREAU (Section des Aquariophiles
Indépendants) ;
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