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Réunion
du Conseil d'Administration du 7 octobre 2005
A
l’ordre du jour
-
Approbation
du compte rendu de la dernière réunion de CA ;
-
Tirage
au sort des membres sortants les trois premières années (article 11
du règlement intérieur) ;
-
Point
sur les relations avec le ministère de l’écologie ;
-
Réflexion
sur le rôle des Délégués régionaux notamment dans leur relations
avec les D.S.V.
-
Mise
au point pratique de l’aide après sinistre ;
-
Organisation
des congrès (Bertrand Torchy) ;
-
Réflexions
et projets sur les cotisations (Pierre Geiler – voir en annexe) ;
-
Site
internet ;
-
Affiliation
EATA ;
-
Participation
aux troisièmes rencontres d’ichtyologie (voir en annexe) ;
-
Point
sur les livrets techniques ;
-
Point
sur la diathèque – vidéothèque ;
-
Concours
Animalis ;
-
Réflexion
sur un concours national aquariophile (Patrick Butteux) ;
-
Questions
diverses
Membres
présents :
Robert
Allgayer, Patrick Butteux, Guy Chopin, Michel Delay, Jean-Jacques Eckert,
Pierre Geiler, Patrick Goin, Dominique
Lorillère, Jean Jacques Lorrin, Pierre Moreau, Christian Paty, Bertrand
Torchy, Claude Vast.
Membres
excusés :
Philippe
Ancelot, Hubert Baret, Franck Cousinard, Michel Dantec, Martial Polge,
Pierrick Le Gall, Aurélien Sapolin, Jessy Travers.
Candidats
à l’entrée au Conseil d’administration, François Gros, Clément
Martin et Henri Renard assistent à la réunion du 7 en tant
qu’observateurs.
Approbation
du compte rendu de la dernière réunion de CA
Aucune
modification n’est à apporter à ce compte-rendu.
Tirage
au sort des membres sortants les trois premières années (article 11 du règlement
intérieur)
Compte
tenu de deux membres démissionnaires (Laurent Hosxe et Daniel Decrock),
deux membres sont tirés au sort : Aurélien Sapolin et Guy Chopin.
Point
sur les relations avec le ministère de l’écologie
Patrick
Goin informe le C.A. que les relations entretenue avec les représentants
du ministère de l’écologie sont très bonnes.
Claude
Vast fait cependant remarquer que l’aquariophilie n’est pas la
priorité du ministère et que notre passion est beaucoup moins encadrée
que l’ornithologie ou la terrariophilie. Cependant, il faut noter que
lors de notre dernière rencontre, le représentant du ministère de
l’écologie nous a laissé entendre qu’une étude sur
l’encadrement des bourses était en cours et qu’il attendait les
propositions de la Fédération. Il rappelle la demande concernant le
passage de l’état d’animal sauvage à celui d’animal domestique
pour une cinquantaine d’espèces de poissons d’eau douce. Ceci
permettrait aux Associations de présenter un volume illimité
d’aquariums peuplés d’espèces dites domestiques sans obligation
d’un certificat de capacité. Le ministère n’a donné aucune réponse
à ce jour.
Robert
Allgayer précise que l’Association France Cichlid est contre cette
proposition et souhaite qu’aucun cichlidés ne figure sur cette liste.
Le bureau de l’AFC a reçu carte blanche de son Assemblée générale
pour agir dans ce sens.
Le
C.A. prend note de ce souhait. Les cichlidés, sauf scalaires et discus,
seront donc supprimés de cette liste.
Jean
Jacques Eckert soulève le problème des Cites qui posent problème en
France alors qu’ils n’en génèrent aucun en Allemagne. Il indique
que l’Union des Conservateurs d’Aquariums (UCA) a proposé la pose
de puces électroniques sur les boutures de coraux, ce qui permettrait
de différencier le sauvage de l’élevage.
Robert
Allgayer précise que le ministère de l’écologie ne délivre jamais
de Cites officiel. Seul un numéro figure sur une facture ce qui n’a
aucune valeur légale.
En
ce qui concerne les bourses, Pierre Geiler précise qu’aucun
certificat de capacité n’est à ce jour obligatoire pour les
aquariophiles qui ne poursuivent pas un but lucratif. Pour les
Associations, le certificat de capacité n’est pas plus obligatoire
sauf si il y a présentation au public pour une durée cumulée supérieure
à 7 jours par an.
Robert
Allgayer souhaite que le ministère clarifie sa position en ce qui
concerne les bourses et estime qu’il ne faut pas hésiter à « jouer
la chaise vide » si les intérêts des aquariophiles sont en
danger.
J.
Jacques Lorrin pense qu’il faut absolument discuter, quitte à faire
quelques concessions faute de quoi tout sera imposé unilatéralement
avec toutes les difficultés imaginables pour faire modifier la législation
à posteriori. Il précise que le but de la Fédération n’est évidemment
pas de saborder l’aquariophilie mais bien de défendre ses intérêts
et qu’elle doit rester libre même si cette liberté doit être
conservée au prix d’une certaine surveillance aussi limitée et discrète
que possible.
Robert
Allgayer informe le C.A. de l’existence d’une Association allemande
très active, consacrée à la défense de la nature et des animaux
(notamment des poissons et oiseaux) : la B.N.A. Cette Association
souhaite s’européaniser de façon à pouvoir intervenir au niveau de
la Communauté européenne. Il propose à la FFA de rallier cette
Association.
Le
C.A. accepte à l’unanimité et charge Robert Allgayer de représenter
la Fédération auprès de cette Association.
Pour
terminer ce chapitre ministériel, Claude Vast informe le C.A. de son
prochain rendez-vous avec des représentants du ministère de
l’agriculture qui travaillent actuellement sur une mission d’étude
concernant la filière commerciale animalière (dont l’aquariophilie)
en vue de favoriser son développement.
En
conclusion la Fédération :
· relancera
le ministère de l’écologie en ce qui concerne l’établissement
d’une liste de poissons dits « domestiques » dans laquelle
ne figurera aucun cichlidés sauf discus et scalaire.
· présentera
au même ministère le projet concernant la réglementation des bourses
qui a été proposée aux Associations affiliées et qui devrait être
votée lors de la prochaine AG
· se
joint à la B.N.A. dans le but de défendre les intérêts des
aquariophiles au niveau européen.
Réflexion
sur le rôle des Délégués régionaux notamment dans leur relations avec
les D.S.V.
Le
ministère de l’écologie souhaite l’intervention des Délégués régionaux
au sein des commissions départementales.
Le
C.A. note que cela implique la possession, au minimum, du certificat de
capacité élevage mais aussi une disponibilité source de perte de
salaire et de frais de déplacement qui ne doivent pas être supportés
par les Délégués régionaux.
Patrick
Butteux note que chaque délégués régional est responsable de
plusieurs départements et que cela multipliera les réunions donc les
frais mais surtout les absences de leur travail ce qui sera probablement
très mal supporté par leurs employeurs. Il se pose la question de
l’attribution de subventions du ministère de l’écologie, destinées
à couvrir au moins les frais.
Christian
Paty confirme, par expérience associative, le problème du financement
de telles représentations.
J.Jacques
Lorrin rappelle que ce ministère refusera très certainement de doter
la Fédération de subventions au motif que nous maintenons des animaux
en captivité. Il indique en outre qu’il a posé sa candidature après
du Préfet de l’Aube pour devenir membre de la « commission
nature et paysages » chargée de délivrer les certificats de
capacité mais que ce dernier lui a opposé un refus avançant la raison
qu’il n’était pas professionnel animalier.
Claude
Vast indique que, le ministère devra donner des instructions aux préfets
pour intégrer les représentants de la vie associative.
En
conclusion, le C.A. prend note du souhait des représentants du ministère
de l’écologie mais reste sceptique quant à son application sans
subvention couvrant au minimum les frais occasionnés.
Mise
au point pratique de l’aide après sinistre
Le
texte définitif a été étudié par le C.A. et sera proposé au votre
de l’A.G. du 9 octobre.
Pierre
Geiler fait remarquer que ce système bloquera une partie importante des
finances de la Fédération (environ 20%) et qu’il est entré en
contact avec des assureurs pour étudier un contrat d’assurance qui
couvre le remplacement du matériel HS (pompes,chauffage), du vivant, en
cas de dommage électrique (foudre, surtension, coupure de courant) ou
de fuite (joint silicone HS)ou de bris de glace de l’aquarium (dans
les deux derniers cas la réparation est garantie). Les cotisations sont
fonctions des valeurs assurées et peuvent être individuelles,
associatives, fédérale .
J.J.
Lorrin précise que la FAF a testé les deux systèmes. L’ex Fédération
est passée par un assureur pendant des années avant de proposer un
service identique a celui qui est présenté aujourd’hui. Le bilan
s’est avéré très négatif puisqu’une étude est arrivée à la
conclusion que « l’aide au redémarrage » proposée par la
FAF aurait permis d’économiser plus de la moitié des sommes versées
à l’assureur au titre des cotisations. De plus, cette expérience
prouve que les aquariophiles sont raisonnables en n’abusant pas de
cette aide. Il précise qu’il s’agit bien d’une « aide »,
service proposé directement aux adhérents des associations affiliée
et non d’une « assurance ». De toute façon, il est
impossible de présenter l’étude de P. Geiler à l’A.G. du 9
octobre, puisqu’il n’existe à ce jour aucune proposition concrète
des assureurs sur les tarifs.
C.
Vast pense qu’il faut présenter l’aide après sinistre au vote de
l’A.G. et étudier la proposition de P. Geiler lors de la réunion de
C.A. au printemps 2006 pour éventuellement la proposer lors de l’A.G.
2006.
Cette
proposition est acceptée à l’unanimité par le C.A.
Organisation
des congrès
Bertrand
Torchy indique au C.A. qu’il s’est senti « un peu seul »
pour l’organisation du congrès. Il souhaite donc une plus grande
implication de la Fédération lors de l’organisation de cette
manifestation. La Fédération pourrait, par exemple définir un thème
et gérer la partie « technique » : conférences,
tables rondes…). L’organisateur du congrès serait chargé de gérer
« l’enveloppe » du congrès : hébergement,
restauration, animation…
B.
Torchy pense qu’il serait également utile de réfléchir sur le
faible taux de participation.
P.
Geiler pense que, pour beaucoup, il s’agit uniquement d’un problème
financier ou d’une manifestation ennuyeuse et fatiguante pour certains
(AG, conférence, dîner spectacle), pour un coût non négligeable
alors que le compte-rendu sera dans le prochain Aquario Info.
Réflexions
et projets sur les cotisations
Pierre
Geiler propose au C.A. un système de cotisations « à la carte »,
basée sur le volontariat, à partir d’une faible cotisation de base
pouvant être associée à des services facultatifs payants. A partir de
cette proposition, il souhaite rééquilibrer droits d’inscription et
cotisation individuelle.
Jean
Jacques Lorrin estime que cette proposition est ingérable tant les
options proposées sont nombreuses et rappelle la modicité de la
cotisation individuelle : 5€/an soit à peine 0,42€/mois. Il
signale que la majorité des Associations ont englobé la cotisation fédérale
dans le montant de leur cotisation club sans aucun problème.
C’est
également l’avis de la majorité des membres du C.A. qui rejette la
proposition de Pierre Geiler pour les difficultés de gestion, certains
étant d’accord sur le fond.
Patrick
Goin rappelle que la Fédération joue un rôle important auprès des
instances ministérielles. Sans Fédération les aquariophiles ne
seraient pas représentés et les décisions prises unilatéralement
notamment par le ministère de l’écologie. La FFA a obtenu, par
exemple, l’assouplissement du certificat de capacité présentation au
public pour les Associations. Ne serait-ce que pour ce rôle représentatif
et défensif, les frais de déplacement sont loin d’être négligeables.
Si certains membres du C.A. ne demandent pas le remboursement de ces
frais ou en font don à la Fédération de façon à bénéficier de réductions
fiscales, tous ne peuvent se le permettre. Il ne faut pas confondre bénévolat
et mécénat. Il est donc indispensable de trouver un financement et, en
l’absence de subventions, ce financement ne peut être assuré que par
les cotisations et la vente de certains produits tels les livrets
techniques, oxygénateurs. Etc.
Site
internet
Franck
Cousinard n’a malheureusement pas pu se dégager de ses obligations
professionnelles et s’en est excusé. Le C.A. est unanime à reconnaître
son travail tout en estimant que le site doit être plus réactif.
Jean
Jacques Lorrin pense qu’effectivement, la gestion de ce site est très
lourde et que F. Cousinard accepterait probablement de l’aide.
Bertrand
Torchy et François Gros se proposent.
Le
secrétaire général informera Franck de cette proposition d’aide.
Affiliation
EATA
Ayant
décidé de se rallier à la B.N.A., cette question n’a plus lieu d’être.
Participation
aux troisièmes rencontres d’ichtyologie
La
Société Ichtyologique de France organisera les troisièmes rencontres
de l’ichtyologie en France les 28, 29 et 30 mars 2006. Etant avant
tout une manifestation scientifique, le C.A. estime qu’il n’est pas
indispensable que la Fédération y participe. Néanmoins, si son emploi
du temps le permet, Claude Vast y assistera.
Point
sur les livrets techniques
Deux
livrets techniques sont prêts à être publiés. L’un concerne les
Labyrinthoïdes, le second les Characoïdes. Jean Jacques Lorrin fait
savoir qu’il travaille actuellement à leur édition et que le premier
cité sera publié sous peu, en fonction du temps disponible pour ce
travail.
Patrick
Butteux propose de travailler sur un livret technique concernant
l’aquariophilie et le milieu scolaire. Cependant, compte tenu de ses
disponibilités, ce livret ne devrait pas être réalisé avant deux
ans. Le C.A. prend acte de cette proposition, estimant que ce livret
technique devrait être d’une grande utilité aux enseignants. Il
demande à Patrick Butteux de faire un effort pour ramener le délai, si
possible, à un an.
Point
sur la diathèque – vidéothèque
Guy
Chopin note une très nette désaffection des Associations affiliées
vis-à-vis des documents proposés. Il souhaite que ces dernières
fassent un effort en mettant leurs propres documents à la disposition
de la FFA.
Claude
Vast présente au C.A. un CD concernant la filtration. Ce CD sera proposé
sous peu aux Associations affiliées.
Concours
Animalis
Certains
membres du C.A. estiment que la FFA devrait proposer son parrainage au
concours national d’aquariophilie organisé par la chaîne de magasins
« Animalis ».
Patrick
Goin se demande si c’est bien notre rôle de cautionner ce genre de
manifestation.
Tous
se posent la question du respect de la charte aquariophile de la FFA
ainsi que de l’éthique aquariophile.
Jean-Jacques
Eckert précise qu’il serait peut être mal ressenti de se lier à une
chaîne de magasin.
Après
discussion, le C.A. rejette la proposition.
Réflexion
sur un concours national aquariophile
Patrick
Butteux lance l’idée d’un concours national basé sur un
questionnaire à choix multiples. Il a déjà organisé ce genre de
concours à Beauvais et a obtenu un nombre important de participants.
Resterait à trouver des sponsors pour doter ce concours. Le C.A.
retient cette idée et le charge de son organisation. Un bilan devra être
présenté au plus tard pour la réunion du C.A. au printemps 2006.
Questions
diverses
Patrick
Butteux informe le C.A. qu’il est actuellement en contact avec la chaîne
de magasins « côté nature » dans l’optique de développer
l’aquariophilie en milieu scolaire. Il propose le parrainage de la Fédération
pour cette opération.
Le
C.A. donne son accord et le charge des contacts.
Au
cours de cette réunion, Robert Allgayer à remis à la FFA la totalité
des ouvrages édités par l’Association France Cichlid dont il est le
vice-Président. Le C.A. remercie l’AFC pour son geste.
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