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CONGRES DE LA FEDERATION FRANCAISE D'AQUARIOPHILIE

VIERZON 2005

7-8-9 Octobre 2005

Ca y est : Le premier congrès de notre Fédération est terminé.  Le congrès de Vierzon 2005 restera dans la mémoire de tous les participants, d’abord car il restera comme le premier congrès de la FFA, mais surtout en raison de son excellente organisation.
Voici quelques commentaires des participants une fois rentré chez eux. Ces commentaires démontrent de l’excellence du congrès 2005.

« Grand coup de chapeau (et même plus grand que ça) à Corinne, Bertrand et toute leur équipe pour ce super congrès. Aucune fausse note. Un exemple à suivre pour les futurs organisateurs. Mille fois merci.

Un repas sympa, animé, sans que nos oreilles ne soient traumatisées, permettant, à ceux qui le désirent, de pouvoir discuter sans hurler »  (Jean Jacques LORRIN)

« Notre ami Bertrand et son épouse Corinne nous avaient organisé un congrès d'une qualité exceptionnelle. Je tiens à les remercier sincèrement de cette chaude ambianse, et bien sùr tout les membres de l'équipe 2 APV qui les ont aidé durant ses trois jours. Encore merci à tous » (Patrick GOIN)

 « Nous sommes bien rentrés un peu fatigués par la longue route mais contents des débats. » (Jean Jacques ECKERT)

 « Merci et bravo à Corinne, Bertrand et son équipage de poissonniers, nous nous souviendrons de ce congre. Après avoir eu un peu de brouillard le samedi matin, nous avons constaté son absence le dimanche matin, preuve s'il en fallait de la réactivité de l'équipe » (Michel DELAY)

 « ...Nous avons apprécié la qualité de l'animation de la soirée… Amitiés à tous et encore bravo pour l'organisation du congrès » (Claude VAST)

 «  ...encore bravo à tous les 2 et à votre équipe pour ce congrès dont nous garderons tous le meilleur souvenir. » (Pierre MOREAU)

Dernier petit clin d’oeil :

Le congrès de la Fédération Française d’Aquariophilie est maintenant connu du monde entier…
La preuve ?   Voici une photo insolite de l’affiche du congrès 2005 à l’entrée de la ville de Naples (en Italie), et  une autre devant les chutes du Niagara (au Canada)....

                    

 

Le congrès de Vierzon a commencé le vendredi 7 octobre 2005 avec l’arrivée des membres du conseil d’administration, qui ont pu découvrir avant les autres la superbe salle que la ville de Vierzon avait mis à disposition aux organisateurs.

VENDREDI 7—Réunion du CA

Chaque participants au congrès a reçu son petit paquetage : D’abord, « La Nouvelle République » du 7 octobre, journal local qui avait consacré une demi page de son journal pour le congrès. Puis quelques informations touristiques sur la région de Vierzon… Un peu de publicité…. Et quelques boîtes de test, don de Aquascience.

 14h->19h : Longue réunion du Conseil d’administration, animée comme d’habitude par notre secrétaire général, Jean Jacques Lorrin

Compte Rendu desRéunions du Conseil D'administration (7 et 9 octobre 2005)
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A l’issue de cette réunion, était prévu la visite du local de l’association organisatrice. Première difficulté : Comment traverser Vierzon sans perdre quelqu’un, le tout « by night »? La solution était de poster à tous les carrefours un adhérent de l’Association Aquariophile du Pays de Vierzon, habillé d’un tee shirt au couleur de l’association (Orange très vif), et tout se passe bien… Enfin presque…. Nous avons tout de même perdu Claude VAST qui n’a pas pris la bonne route, malgré les signes ostentatoires d’un petit bonhomme orange.
Tout est rentré dan l’ordre…. Visite du local, apéritif (dont la recette de ce délicieux breuvage reste inconnu), quelques petits mots sympathiques  dans le livre d’or, et repas, avant une bonne nuit méritée.


Visite du local de l'Association Aquariophile du Pays de Vierzon
 

SAMEDI 8—ALIOTIS

Rendez vous était pris à 8h, toujours dans la salle Madeleine Sologne pour un petit déjeuner  pris en commun. Une bonne occasion pour discuter de notre passion un croissant à la main.

Puis à 9h, direction ALIOTIS en autobus. ALIOTIS est situé à Villeherviers, dans le Loir et Cher, à environ 30 kms de Vierzon. Nous avons été reçu par Didier Bougard, biologiste de l’Aquarium. C’est lui qui nous a fait visité l’aquarium et ses coulisses. Au programme de cette visite : Une partie eau froide, dans une salle qui donne l’impression que ce sont les poissons qui regardent les visiteurs. Mais aussi, poissons tropicaux : Piranhas, cichlidés, aquarium récifal, requins et tortues, murènes, etc.

Difficile à croire qu’il y a dans un petit village du Loir et Cher, relativement loin de toutes grandes villes (Orléans et Bourges sont à environ 80 kms), un aquarium public d’excellente qualité, à taille humaine, et présentant des poissons originaux et en bonne santé. Une visite à recommander. Tous les visiteurs ont été surpris, et très satisfait de cette matinée.  

Encore Merci à Didier BOUGARD pour nous avoir guidé, et à Yannick METAYER, directeur d’ALIOTIS, pour nous avoir permis de réaliser cette visite.

     

Mais il fallait bien laisser un peu de place au travail… Retour à Vierzon vers 12h pour le repas….

 

SAMEDI 8— LES TABLES RONDES  

Il fallait bien aussi travailler un peu. Les « tables rondes de la FFA », organisées pour la 1ère fois, ont donné lieu à des discussions très enrichissantes.

Deux tables rondes étaient prévues : L ‘une consacrée aux traitements des maladies des poissons d’aquarium, animée par Claude VAST, et l’autre, consacrée à l’éthique aquariophile, et aux poissons en voie de disparition, animée par Michel DELAY et Aurélien SAPOLIN.

Petit résumé de ces tables rondes…

Les traitements des maladies des poissons d’aquarium

Table ronde animée par Claude VAST

Le temps imparti ne permettant pas de traiter complètement le sujet, la priorité a été accordée aux données de l’actualité. Celle-ci concerne surtout l’usage de l’ail pour le traitement des maladies parasitaires, bactériennes et helminthiques.

En effet, la littérature anglo-saxonne récente consacre de nombreux articles sur ce sujet. L’ail est connu depuis longtemps comme antiseptique et immunostimulant. L’usage de l’ail en adjonction aux aliments pour pisciculture est devenu d’usage courant dans les élevages de saumons. De nombreux produits à base d’ail ( garlic en anglais ) sont proposés dans les produits industriels pour l’aquarium marin aux Etats-Unis. De nombreux sites INTERNET en prône l’usage. Le principe actif de l’ail est l’allicine ou diallyl-thiosulfate. Ce principe n’est libéré que par broyage de l’ail frais, le traumatisme infligé à la gousse étant nécessaire à la synthèse enzymatique de l’allicine se traduisant par l’odeur caractéristique ( dite alliacée ) bien connue des amateurs de cuisine provençale. L’allicine est active sur les bactéries GRAM— et GRAM + avec un spectre d’action voisin de celui de nombreux antibiotiques. Elle est aussi active sur tous les organismes unicellulaires. Son action antihelminthique est également depuis longtemps reconnue.

L’allicine pénètre remarquablement dans les tissus vivants, en particulier dans tous les organismes unicellulaires comme les protozoaires qui sont responsables de nombreuses maladies piscicoles ( Ichthiophtirius, Cryptocarion, etc ). Elle a une action cytotoxique remarquable sur ces organismes par voie externe. Elle empêche aussi leur division et donc leur multiplication. Son action est d’autant plus puissante qu’elle pénètre facilement la couche muqueuse de la peau où ces parasites s’incrustent. Les formes larvaires nageantes sont aussi tuées. La posologie reste cependant approximative en bain. On peut conseiller deux ou trois gousses d’ail frais finement broyées au mixer ( jus et pulpe ) pour 100 litres d’eau.

L’utilisation est valable pour le traitement antiparasitaire externe autant en eau de mer qu’en eau douce. Aucune toxicité ne semble avoir été signalée à cette posologie. Le traitement peut être renouvelé plusieurs jours de suite, de préférence en bac infirmerie mais aussi dans le bac d’ensemble, même en présence d’invertébrés. A signaler que si l’allicine est très réactive, elle est également très instable et son efficacité ne dure que quelques heures. Cette médication est aussi efficace dans les maladies bactériennes prises au début, l’action antibiotique en bains n’ayant certainement pas la puissance des vrais antibiotiques. La population bactérienne des filtres semble relativement respectée.

L’allicine est aussi active sur les maladies liées aux vers intestinaux, la voie d’administration devant se faire par ingestion d’ail broyé mélangé à l’alimentation. L’allicine étant détruite pour un pH au dessous de 3 ( pH gastrique ), la médication sera surtout active chez les poissons végétariens dont le volume stomacal est réduit. Les poissons végétariens ou omnivores en sont friands, ce qui facilite l’administration. Pensons en particulier aux Discus fréquemment parasités par des vers.

Certains industriels proposent des aliments enrichis en ail mais la préparation peut dénaturer l’allicine. Il est donc préférable d’utiliser l’ail frais. L’apport régulier d’ail broyé dans l’alimentation semble jouer un rôle immunostimulant, Cette immunostimulation constitue un élément fondamental  dans la prévention des maladies parasitaires et bactériennes. En préventif, on peut conseiller un apport d’ail dans les aliments une fois par semaine. En raison de sa toxicité sur les organismes unicellulaires, l’allicine peut être indiquée dans le traitement et la prévention des proliférations intempestives d’algues et de diatomées.

Au total une méthode originale et efficace qui évite de transformer l’eau de l’aquarium en une soupe chimique de médicaments plus ou moins toxiques et coûteux. Cependant, il faut encore se garder de considérer ce bon vieux condiment comme une panacée tant que nous n’en aurons pas en France une certaine expérience de son usage.

Certains auteurs ont aussi proposé l’usage de broyats de gingembre mais les références concernant cette racine sont peu nombreuses

 Claude VAST

 

 

Un peu plus loin, un autre groupe s’est formé pour discuter sur l’éthique aquariophile et sur les poissons en voie de disparition.  Ce groupe, un peu plus important que le premier, a été dirigé par Aurélien SAPOLIN, chargé à la FFA de la commission éthique, et par Michel DELAY, 2nd vice président de la FFA. Ils ont été aidés par Patrick Butteux, devenu directeur du débat pour faire respecter le temps de parole des uns et des autres. Là aussi, petit résumé...

 

L’éthique Aquariophile

Les espèces en voie de disparition

Table ronde animée par Aurélien SAPOLIN et Michel DELAY

                     

A la naissance de la FFA, le CA a souhaité créer une commission relative aux « espèces menacées », qui m’a été confiée. Au cours de cette année, je me suis documenté, ait pris divers contacts. En conclusion :

  • les pays d’origine des espèces menacées s’en désintéressent

  • pour les poissons dont nous parlons à titre aquariophile, aucune liste officielle n’existe.

La seule référence possible semble être la « liste rouge » de l’UICN (Union Mondiale pour la Nature). Je ne percevais donc aucun développement constructif à ce propos, avant la table ronde.

« De la discussion naît la lumière » dit le sage. Effectivement, le concept d’«aquariophilie équitable» est ressorti de la table ronde. Piste ténue, certes, mais que nous allons explorer. Je vous rappelle que ce principe est lié au respect de la nature, de l’environnement, de l’homme. En contrepartie, le produit final est plus cher. Serait-ce envisageable pour notre activité ? Existe t il un public sensibilisé pour ce type d’action ?

Patrick Butteux doit prendre contact avec la chaîne « Côté Nature » concernant l’enseignement. Je lui ai demandé de poser également la question sur le plan équitable… Dossier à suivre..

 Michel DELAY

La conversation s’est ensuite engagé sur les hybridations en tout genre.

De suite il apparaît qu’il y a un décalage énorme en terme de connaissances biologiques pures entre plusieurs participants : certains ne voient pas la différence entre hybrides intra- et extra-spécifiques alors que d’autres à l’opposé n’hésitent pas à dire qu’il connaissent plusieurs dizaines de définitions pour définir une espèce. Ce décalage est-il généralisable pour l’aquariophilie en général ? Ne faudrait-il pas régulièrement redéfinir des définitions et concepts de base dans les colonnes des publications de la FFA ? N’oublions pas que la connaissance des choses est le premier pas vers le respect… Il est rappelé qu’aujourd’hui la notion d’espèce (procréation avec des descendants viables sur plusieurs générations) est sujette à controverse, notamment chez les végétaux où les croisements sont monnaie courante. Pour les poissons, certains demandent pourquoi l’hybride « parrot cichlid » est viable alors qu’il est issu de deux espèces distinctes. Il est rappelé que d’une part ce « poisson » ne se peut se reproduire, et que d’autre part ce croisement n’aurait pas pu avoir lieu en milieu naturel du fait des niches écologiques distinctes.

Cette réflexion débouche sur l’acceptation ou non de tels animaux dans les bacs aquariophiles. Une personne déclare que ça ne la gêne absolument pas que les autres aient de telles poissons si ils y trouvent leur compte. Personnellement, je n’accepte pas cette philosophie de l’aquariophilie qui consiste à rester dans son coin et à montrer une indifférence totale envers les autres passionnés, en particulier les néophytes. A mon sens, une aquariophilie individualiste est une aquariophilie moribonde !

R. Allgayer déclare que seules les espèces pures sont acceptées à l’AFC et que toutes les autres ne méritent même pas qu’on s’y attarde. Il ajoute que les espèces sélectionnées rencontrées dans les animaleries ont tout de même un effet positif : éviter le pillage des milieux naturels. Même si je suis en parfait accord avec les puristes, je crois qu’il faut regarder les choses en face : l’immense majorité des poissons en vente sont aujourd’hui sélectionnés. Beaucoup d’aquariophiles ne savent même pas qu’ils ont affaire à des espèces trafiquées par l’homme : je pense qu’il faut d’abord s’efforcer de leur expliquer le problème dans sa globalité plutôt que de manœuvrer dans son coin en créant une aquariophilie à 2 vitesses (spécialistes et néophytes).

Quand à l’argument du non-pillage des milieux naturels, il ne tient pas. Les industriels asiatiques s’adaptent à la demande. Si demain les aquariophiles deviennent plus exigeants et demandent des poissons de morphologie sauvage plutôt que des dorés, ne vous inquiétez pas : en moins d’un mois je vous parie qu’il reproduiront par milliers les poissons demandés ! (n’oublions pas que c’est l’argent qui gouverne le monde). Qu’une personne soit libre d’acheter ce qu’elle veut est bien évidemment une chose que je respecte, mais il me paraît primordial d’éduquer les gens pour qu’ils sachent ce qu’il achètent !

Le comité d’éthique et la FFA devront absolument se pencher sur la « non-éducation » des néophytes (qu’ils appartiennent ou non à des clubs), que ce soit par l’intermédiaire de publications ou par des partenariats avec des entreprises. Le débat va encore plus loin : ne faut-il pas tenter de manœuvrer à la source du problème, à savoir empêcher l’apparition de ces hybrides ?

Il est ressortit de la conversation que la FFA devrait présenter au gouvernement une proposition imposant la traçabilité stricte des espèces proposées à la vente dans les magasins aquariophiles. Les hybrides en tout genre devront être signalés par des étiquettes claires et visibles de tous. La proposition est louable et intéressante, ce serait à n’en pas douter un premier pas vers l’information du public néophyte et vers une prise de conscience générale.  Problèmes : serons-nous écoutés par le gouvernement (mais n’oublions pas que qui ne tente rien n’a rien), et si nous le sommes comment une telle proposition sera-t-elle applicable en pratique ?

Suite à cette conversation, je présenterai à la prochaine réunion de printemps du CA de la FFA une proposition allant dans le sens d’une meilleure traçabilité des êtres vivants proposés à la vente aquariophile.

Aurélien SAPOLIN

 

SAMEDI 8— L’EXPOSITION

Avant d’attaquer la suite du congrès, retour aux à cotés. L’Association Aquariophile du Pays de Vierzon avait prévu une exposition destinée à attirer les vierzonnais. Là aussi, objectif atteint, puisque près de 400 personnes sont venus en une après midi découvrir cette exposition aquariophile et artistique, mais aussi assistés aux différents débats et conférence.

 

Ces visiteurs étaient accueillis par un bassin d ‘environ 5 x3 m, installé par 2APV notamment par Clément MARTIN (gagnant du concours logo  FFA en 2004)

 

Au niveau aquariophilie, une dizaine d’aquariums étaient présentés par les associations aquariophiles du Cher : Vierzon bien sûr, mais aussi Bourges et Saint Amand. Un grand merci à ces 2 dernières associations, car il ont participé à cette fête sans être, pour l’instant, adhérent de la FFA.

         

Coté artistique, plusieurs artistes du Cher étaient présents pour présenter leurs œuvres d’art :

·   Peinture sur feuilles séchées

·   Peinture sur bois

·   Gravure sur verre

·   Sculture sur bois

 

         

 

SAMEDI 8— LA CONFERENCE

 

Retour sur le congrès : après 1h30 de débat, place à la conférence. Au départ, cette conférence devait être animé par Fabrice Ortin, qui devait nous parler de la filière commerciale… Mais un heureux évènements l’a empêché d’être avec nous.

Robert ALLGAYER (vice président de l’Association France Cichlid) s’est proposé de le remplacer en présentant un voyage fait en compagnie de Jean Claude Nourissat en Colombie. Ce fût là aussi un grand moment de ce congrès 2005.

 

SAMEDI 8— LE GRAND DEBAT - Les Certificats de Capacité

Dernier rendez vous de la journée : Le débat sur les certificats de capacité, présidée par Patrick GOIN, président de la FFA, Claude VAST et Pierre GEILER, co responsables de la cellule Certificat de Capacité à la FFA.

 

Résumé du débat sur les Certificats de Capacité
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SAMEDI 8— LE REPAS SPECTACLE

Place au repas spectacle. Pascal Lagrange, traiteur de Vierzon, nous avait concocté un super repas : Corolle de Sole aux noix se Saint Jacques et sa Sauce Chablis, Fondant de Pintadeau aux Girolles et ses Pomme Surprise et Poêlée de légumes, Salade / Fromage et pour finir Charlotte aux poires.

Rien à redire : Excellent !!

 

Sur la scène, deux chanteurs, Claude FABIEN et SUNDY : Le premier a une idole, Gilbert Bécaud, et nous  l’a montré en chantant plusieurs de ses chansons. SUNDY quand à elle nous a présenté quelques chansons de variété (de Céline Dion à Edith Piaf)

 

         

 

 

Pendant ce temps, Olivier, un des adhérents de l’Association Aquariophile du Pays de Vierzon,  passionné de Magie, s’amusait à énerver tout le monde avec ses tours de closing. Quoi de plus énervant que de le voir faire apparaître et disparaître des cartes devant son nez…

 

Même notre ami Christian PATY est monté sur scène, et nous a fait rire à gorge déployée avec un sketch sur un pécheur bien embarrassé ...

 

 

 

TORTELUCHE a clôturé la soirée : Comique paysan, avec un humour parfois acide et direct, parfois poétique, parfois presque clown. Encore un grand moment apprécié par tous.

 

 

SAMEDI 8— LE VIN D’HONNEUR

Gros mouvement dans la salle dès la fin du débat. Les tenues vestimentaires décontractées font place aux costumes et cravates.

Traditionnel rendez vous pour les remerciements avec les discours des officiels : Corinne TORCHY, présidente de 2APV, Jean ROUSSEAU, Maire de Vierzon, Remy POINTEREAU, sénateur du Cher et président du Pays de Vierzon, Bernard OLEJNICZAK, directeur de la Société Générale de Vierzon, principal Sponsor du congrès, et bien sûr nos présidents 2005 et 2006, Patrick GOIN et Claude VAST.

 

Ce fût aussi l’occasion pour Patrick GOIN de remettre au Maire de Vierzon et aux autres officiels un souvenir de ce très réussi congrès 2005.

 

Mais avant le vin d’honneur, offert par la municipalité de Vierzon et qui a permis de faire découvrir à tous le Quincy, l’excellent vin blanc de la région de Vierzon, place au résultat des concours photos et bricolage.

 

De très bon clichés, qui n’ont pas été toujours facile à départager.  Mais il fallait de toute façon désigner des vainqueurs.

 

Le public Vierzonnais a lui aussi voté. Il a choisi la photo d’Alexandre BOUDET, aquariophile de Bourges (Le Cher était encore une fois à l’honneur, mais cette fois ci par hasard). Cette photo a également remporté le 1er prix de la catégorie « eau douce ». Cette photo vous est présenté en couverture.

Pierre GEILER a eu lui aussi droit aux honneurs, puisque 3 de ses photos ont été classés 1ère dans différents catégorie.

 

Coté Bricolage, c’est le Cercle Aquariophile de Saint Etienne qui a eu la palme, avec un astucieux et surtout très économique distributeur de nourriture. A noter en 2ème position un récidiviste : Clément MARTIN, déjà vainqueur du concours logo en 2004.

 

Tous les résultats sont sur le site internet de la Fédération Française :

 www.fedeaqua.org

 

Tous les lauréats ont reçu un lot de divers matériels et produits aquariophiles, ainsi que des entrées gratuites à l’Aquarium du Limousin. Un grand merci à JBL, SERA, EHEIM, RENA, AQUASCIENCE, OCEAN NUTRITION et TETRA.

 

 

DIMANCHE 9 — LES AG

Après ce Samedi à la fois studieux et récréatif, le dimanche matin était consacré aux assemblées générales.

Assemblées Générales avec un S, car ce congrès  2005 en comprenait trois : Les Assemblées générales de dissolution de la FAF et de la FFAAT, et l’assemblée générale de la FFA.

 

Les anciennes fédérations sont donc maintenant  officiellement dissoutes. La fusion est maintenant définitive, et la Fédération Française d’Aquariophilie est maintenant la seule et unique instance fédérale représentative des associations françaises.

 

Compte Rendu de l'Assemblée Générale de la FFA
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Après un dernier repas, tous les participants sont repartis aux quatre coins de la France, en se donnant rendez vous en 2006.

 

Un dernier Merci à l’Association Aquariophile du Pays de Vierzon pour ce superbe congrès 2005.

 

 

Et à l’année prochaine à ECOYEUX, près de SAINTES.