Dépot ou modifications des statuts : tarifs variables
Le dépôt des statuts auprès des préfectures ou sous-préfectures, pour parution au Journal officiel, est facturé forfaitairement à 44 €, les modifications à 31 €. Oui, mais ...
Legislation
Vous éditez un bulletin ? N'oubliez pas le dépôt légal
Même diffusé gratuitement aux membres, tout bulletin associatif doit faire l'objet, au tire de l'éditeur, d'un dépôt légal auprès de la Bibliothèque nationale et, au titre de l'imprimeur, auprès de la bibliothèque habilitée de la région.
La Commission Européenne modifie l'interdiction d'introduction de certaines espèces coralliennes
Sous certaines conditions, quelques espèces de coraux peuvent désormais être importées (règlement d’exécution UE du 7 mai 2015).
L'Union européenne adhére à la CITES
L'Union européenne adhére à la convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES). Cette décision est parue du Journal officiel de l'Union européenne du 19 mars 2015.
Coraux, esturgeons ... et CITES
Suite aux nombreux déboires subis par des aquariophiles pourtant de toute bonne foi, nous rappelons une nouvelle fois la législation concernant les animaux inscrits sur les annexes de la convention de Washington.
CITES : la Commission européenne répond à France Nano Récif
Cette réponse fait suite à un courrier de France Nano Récif sur le problème des CITES non remis par certains commerçants.
L'Union Européenne adhérente CITES ?
Une décision du Conseil du 6 décembre 2013 propose l'adhésion de l'Union Européenne à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flores sauvages menacées d'extinction (CITES).
Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association
Découvrez l'intégralité de cette loi au 23 juillet 2015
Recettes et fiscalité
Les associations loi de 1901, réputées sans but lucratif, ne sont, en principe, pas soumises aux impôts commerciaux. Mais quid de celles qui, pour financer leurs activités, organisent des manifestations, effectuent des prestations de service ... ?
La législation pour les Ass. aquariophiles en 150 questionsVous gérez une Association aquariophile ou vous aimeriez en créer une ?
Immanquablement, vous vous posez de nombreuses questions sur sa gestion, vos droits, vos obligations etc.
Nous répondons sur notre site (rubrique la FFA et la loi) aux 150 questions les plus fréquemment posées à la Fédération par les responsables d'Associations aquariophiles.
Ces questions sont classées en 13 grandes rubriques :
Deux arrêtés ministériels intéressant l'aquariophilie
Le ministère de l'agriculture a promulgué, le 31 juillet (JO du 21 août), deux arrêtés intéressant l'aquariophilie.
En voici un résumé et les liens vers les textes officiels :
Proposition de loi en faveur du bénévolat associatif
Monsieur Pierre Morel-A-L'Huissier, député de la Lozère, a déposé, en janvier, une proposition de loi tendant à favoriser le bénévolat associatif.
Reconnaissance "d'intérêt général" : le fisc durcit l'analyse des conditions
L'Etat cherche de l'argent partout. Les associations ne sont pas oubliées dans la quête des économies et, partout, les subventions sont en baisse.
La Fédération n'en recevant aucune n'est pas touchée à ce niveau.
Mais ...
Brésil : capture et exportation des poissons d'aquarium de nouveau autorisées
Il y a quelques mois encore, la justice brésilienne condamnait, parfois lourdement, des aquariophiles qui voulaient exporter des poissons ornementaux récoltés sur place.
La législation de ce pays vient d'être assouplie.
Lorsqu'une DDPP démontre sa méconnaissance de la législation
Une nouvelle fois, une DDPP (Direction Départementale de la Protection des Personnes - ex Direction Départementale des Services Vétérinaires) joue les troubles fêtes et démontre sa méconnaissance de la législation.
Elle exige en effet la présence d'un capacitaire pour une bourse d'amateurs.
Projet de loi en faveur des responsables bénévoles
La crise du bénévolat est une réalité. Peu en importe les causes mais tous les responsables associatifs sont unanimes à le constater. Il est de plus en plus difficile de recruter des jeunes et à conserver ceux qui jusqu'à présent, donnaient leur temps libre pour les autres.
Certaines organisations officielles ou missionnées par des organismes officiels posent quelques problèmes aux organisateurs de bourses aquariophiles. Il semble même que certaines associations se sont vues imposer un capacitaire pour ouvrir leur manifestation.
Cette situation est inadmissible et il s'agit d'un abus de pouvoir. En effet, la législation n'impose en aucun cas un certificat de capacité pour un amateur qui vend ou échange sa production.
Vous trouverez, ci-après, l'échange de courrier entre la Fédération et le ministère de l'écologie et du développement durable.
Convention de WashingtonLa CITES place en annexe 1 une espèce couramment reproduite en captivité
Lors de la conférence CITES(1) qui s’est déroulée en mars dernier, le « triton de Kaiser », Neurergus kaiseri, a été placé sur l'annexe 1(2).
Bien sur, le Triton n’est pas une espèce aquariophile. Mais cette décision est importante car elle pourrait s’appliquer, à l’avenir, à certaines espèces élevées par les aquariophiles.
Déduction fiscale : Attention aux critères
L’article 2 de la loi de finances rectificative pour 2000, n° 2000-656 du 13 juillet 2000 stipule qu’ « ouvrent droit à la déduction d'impôt les frais engagés dans le cadre d'une activité bénévole et en vue
strictement de la réalisation de l'objet social d'un organisme d'intérêt général lorsque ces frais, dûment justifiés, ont été constatés dans les comptes de l'organisme et que le contribuable a renoncé expressément à leur remboursement »
Numéro de SIRET : une Obligation ?
Le numéro de SIRET est un identifiant comprenant 14 chiffres. Il n'est obligatoire que si l'association répond à certain critères :
- - Emploi de salarié
- - Assujettissement à la TVA et/ou aux impôts sur les sociétés
- - Perception de subventions des collectivités territoriales ou de l'état
Activités - Manifestations - Bourses - etc
Quelques mots clef : Groupement d'achat - Importation - Voyage - Bourse - Déclararation d'une bourse - Certificat de capacité (vendeurs) - Certificat de capacité (organisateur) - Convention de Washington - Contrôle vétérinaire - Loterie - Restauration - Loto - Audiovisuel - Spectacle - Débit de boisson -
Généralités
L'association exerce t-elle une activité économique ?
Le fait de revendre du matériel, des poissons est considéré comme activité économique. Il en est de même s'il y a production – fabrication d'aquariums, de décors ... - et revente. En fait l'activité économique est caractérisée dès que les revenus sont assurés en complément des cotisations et/ou dons et/ou subventions.
Les activités économiques doivent obligatoirement être mentionnées dans les statuts (article 447-2 du Code du commerce).
Groupement d'achat
La création d'un groupement d'achat est-elle légale
Rien n'empêche la création d'un groupement d'achat. Attention cependant à la possible fiscalisation.Se référer au chapitre « Fiscalité / Proposer un groupement d'achat rend-il l'Association fiscalisable » page 19).
Peut-on importer des poissons ?
L'importation de poissons et tout à fait possible mais deux situations sont à prendre en compte :
1/ Importation depuis un pays de l'Union européenne :
La libre circulation des personnes et des biens autorise l'importation sans autre formalité qu'un certificat vétérinaire délivré par l'autorité du pays d'origine.
2/ Importation depuis un pays hors de l'Union européenne :
L'importation est interdite sauf dérogation. Cette dérogation est accordée par les directions départementales de la protection des populations (DDPP) - ex directions départementales des services vétérinaires- si les locaux de destination répondent à des conditions précises.
Puis-je ramener des poissons en revenant de voyage ?
Selon l'avis aux importateurs de poissons vivants, d'œufs et de sperme vivants de poissons du 28 avril 1987 (ministère de l'agriculture et de la pêche) : « Les importations effectuées sans but lucratif par un particulier sont dispensées de la fourniture de ces documents (ndlr : dérogation sanitaire ...) lorsqu'elles sont réservées à l'usage strictement personnel de ce particulier et qu'elles concernent moins de 30 poissons d'aquarium d'eau douce ou 5 poissons d'aquarium d'eau de mer appartenant à de petites espèces. »
Bien entendu, la réglementation concernant les espèces inscrites sur la Convention de Washington et le règlement (CE) 338/97 s'applique intégralement.
Doit-on déclarer une bourse aux services administratifs ?
Il est nécessaire d'informer la DDCSPP du département lors de l'organisation d'une bourse.
Un titulaire du certificat de capacité doit-il être présent lors d'une bourse ?
La réponse du ministère est claire : le certificat de capacité n'est pas exigible pour ce genre de manifestation (Réponse écrite à une question de la Fédération le 5 juin 2015)
Les vendeurs doivent-ils être titulaires d'un certificat de capacité ?
Selon l'arrêté du 8 octobre 2018, l'amateur, éleveur d'agrément, n'a pas besoin de certificat de capacité pour vendre tant que le volume de ses ventes ne démontre pas un but purement lucratif.
Néanmoins, le certificat de capacité est obligatoire pour la détention et la vente des espèces mentionnées sur la Convention de Washington et au règlement 338/97 de l'Union Européenne (reprise par l'Union Européenne des espèces inscrites aux annexes de la convention de Washington).
La vente d'animaux inscrits sur la convention de Washington et/ou sur les annexes de la reprise européenne de cette convention, est-elle possible ?
Ces réglementations ont été édictées pour protéger des espèces en voie de disparition en réglementant leur commerce. Se référer à la Convention de Washington et règlement CE 338/97.
Peut-il y avoir un contrôle vétérinaire lors d'une bourse ?
Rien n'empêche ce contrôle. Le vétérinaire peut intervenir en invoquant notamment les articles L.214-1 et L.214-3 du Code rural concernant les mauvais traitements aux animaux. Dans le cas où l'organisateur ne fait que louer le matériel, il peut, le cas échéant, invoquer la faute personnelle du vendeur et ne peut être inquiété (voir « quelle type d'organisation choisir ?, chapitre suivant »).
Quel type d'organisation choisir ?
1/ Caisse générale
L'organisateur prélève un pourcentage en encaissant le montant des ventes puis en rétrocède une partie au vendeur. Dans ce cas, l'organisateur doit faire rentrer la totalité de toutes les ventes dans son chiffre d'affaire annuel au risque d'atteindre la barre des 27 000 € annuels. Dans ce cas, se reporter à la question : « doit-on déclarer une bourse ... ». L'organisateur peut être tenu pour responsable de la totalité de ce qui est vendu.
2/ Location d'un emplacement
Louer ou sous-louer un emplacement nécessite l'autorisation de l'organisme qui prête ou loue la salle (article L.442-8 ou L.145-31 du Code du commerce).
3/ Location de matériel
C'est probablement la solution la plus sure. Pas d'autorisation à demander pour la location d'une surface de vente et les vendeurs sont seuls responsable de leurs ventes.
Autres manifestations
La encore, le but recherché est l'amélioration des finances de l'Association.
Les loteries, prohibées par l'article L.322-1 du Code de la sécurité intérieure, sont autorisées à titre dérogatoire aux conditions suivantes :
• Demande d'autorisation déposée auprès de la mairie de l'Association (Préfecture de police pour Paris) par le formulaire CERFA 11823*02 remis au minimum un mois avant manifestation.
• Organisation liée à une action de bienfaisance, la pratique d'un sport ou l'encouragement des arts ;
• Frais d'organisation n'excédant pas 15% de la valeur totale des billets émis ;
• Lots de faible valeur, exclusivement mobiliers.
Par ailleurs, si la valeur totale des billets émis est supérieure à 7 500 €, il est nécessaire de produire un bilan équilibré du dernier exercice puisque la loterie ne peut être organisée pour combler un déficit
La « petite restauration » proposée lors des manifestations (bourses par exemple) est-elle assujettie à certaines contraintes législatives ?
L'arrêté du 9 mai 1995 reprend les obligations qui doivent être respectées quand on prépare des plats ou que l'on distribue des aliments pour une consommation immédiate du public, que la consommation soit gratuite ou payante.
1/ - Les personnes qui participent aux opérations de préparation, transport, stockage et distribution doivent disposer à volonté d'eau potable et de détergents adaptés leur permettant de se laver mains et avant-bras autant que nécessaire. Les tenues propres (blouses, coiffes ...) sont obligatoires.
2/ - Toutes les surfaces de préparation, de présentation et de conservation doivent être constituées d'une matière permettant une désinfection efficace entraînant l'élimination des risques de contamination. Là encore, l'eau potable ainsi qu'un produit désinfectant (eau de javel) sont obligatoires en quantité suffisante.
3/ - Le transport des denrées alimentaires ne peut se faire que dans des véhicules agréés par les services vétérinaires.
4/ - Le stockage des produits doit être réalisé à des températures variables suivant leur nature. Lorsqu'ils sont mis en vente, les denrées doivent être protégées des pollutions possibles (emballage dans du papier ou film alimentaire, vitrine réfrigérée ...).
5/ - Le respect de la chaîne du froid est impératif. Par exemple :
• Viandes, produits laitiers, préparations froides, produits élaborés : ≤ 4°C ;
• Produits congelés : ≤ -12 °C ;
• Produits surgelés et glaces : ≤ -18 °C ;
• Produits de la mer et de la pêche : ≤ 2° C.
Les matières premières doivent être acquises (avec une date limite de consommation) auprès de vendeurs habilités à exercer une activité commerciale.
Outre les conditions énoncées dans le chapitre consacré aux règles d'hygiène, les locaux de préparation doivent être équipés d'un lave main à commande non manuelle, d'un distributeur de savon à usage unique et d'un système d'essuie-mains également à usage unique.
Les locaux doivent être aérés, ventilés et correctement éclairés et tenus constamment propres.
Il va de soit que la fabrication dans les garages, granges, gymnases ... est absolument interdite.
Le non-respect des règles d'hygiène et de sécurité alimentaire engage la responsabilité pénale et civile des organisateurs.
Il est fortement recommandé de souscrire une assurance garantissant les risques de toxi-infection alimentaire collective.
Au moindre doute d'intoxication, une déclaration doit obligatoirement être faite auprès de la DDASS qui diligentera une enquête.
L'organisation d'un loto répond t-elle à certaines règles ?
L'organisation d'un loto permet d'améliorer les finances d'une association. Son organisation ne demande pas de déclaration préalable mais répond à certaines conditions :
* Etre réservé à un cercle restreint limité aux membres et bénévoles de l'Association ;
* Etre organisé dans un but social, culturel, scientifique, éducatif, sportif ou d'animation locale ;
* Ne pas être une manifestation commerciale régulière. Au-delà de 2 ou 3 lotos annuels, l'administration fiscale pourrait être amenée à reconsidérer l'aspect « non commercial » de l'Association ;
* Le montant des lots est déplafonné et peut faire l'objet de « bons d'achat ». Toutefois, ces bons ne peuvent être monnayés ou remboursés ;
* Les lots sous forme d'argent liquide sont interdits ;
* La mise autorisée pour chaque joueur ne peut dépasser 20 €.
L'article 7 de la loi du 12 mai 2010 prévoit les obligations auxquelles sont soumis les opérateurs de jeux d'argent et de hasard (ce qui est le cas d'une association organisant un loto) en matière de communications commerciales. Ces obligations sont précisées par un décret du 8 juin 2010 précisant en particulier que, "lorsque les messages publicitaires ou promotionnels sont diffusés par voie de services de communication au public en ligne, les messages de mise en garde apparaissent en même temps que le message publicitaire ou promotionnel qui les accompagne. Ces messages sont affichés de sorte que le joueur, en cliquant sur ceux-ci, est renvoyé vers le service de communication en ligne du dispositif public d'aide aux joueurs mis en place sous la responsabilité de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé".
Ce texte est le suivant : Jouer comporte des risques : endettement, dépendance... Appelez le 09 74 75 13 13 (appel non surtaxé). Le lien internet doit également être mentionné : www.joueurs-info-service.fr
Cette loi semble ne s'appliquer qu'aux communications sur internet ou à partir d'un dispositif audiovisuel. Néanmoins, et afin d'éviter tous problèmes, nous ne saurions trop vous conseiller d'apposer également ce message sur tous les documents annonçant votre manifestation, y compris papier.
Peut-on présenter librement ou vendre films, vidéos ou diapositives ?
Dès lors qu'une association désire présenter une œuvre au public (même membre) ou la mettre à sa disposition par la vente, la location ou le prêt, la législation concernant le code de la propriété littéraire et artistique s'applique. De ce fait, l'association doit absolument recevoir l'accord écrit de l'auteur ou de son (de ses) représentant(s) ce qui peut donner droit à versement d'une redevance.
Afin de simplifier les formalités, certaines sociétés spécialisées permettent l'acquisition de vidéos à un tarif incluant l'autorisation du producteur et l'acquittement du droit de location.
Sous quelles conditions peut-on employer un professionnel du spectacle ?
Pour animer la soirée annuelle, l'Association peut faire appel à un disc-jockey ou encore à un animateur. Il est impératif de savoir que tout contrat permettant à une personne morale (association) ou physique de s'assurer, contre rémunération, le concours d'un artiste, animateur etc ... est considéré comme contrat de travail.
De ce fait, il est obligatoire de salarier la personne « embauchée », même pour un délai de quelques heures, avec pour conséquence l'assujettissement aux cotisations patronales.
Quelles sont les obligations liées à l'ouverture d'un débit de boisson temporaire ?
Lors de l'organisation d'une manifestation, il est tentant d'ouvrir une « buvette » permettant de réaliser un certain bénéfice toujours salutaire pour les finances de l'Association.
Attention car la réglementation est stricte quant à l'ouverture de ces « débits de boissons temporaires ».
La buvette ne peut être ouverte que pour un court laps de temps après autorisation délivrée par le Maire (préfecture de police pour Paris) et demandée 15 jours, minimum, auparavant contre récépissé. Cette autorisation ne peut être délivrée plus de 5 fois par an et permet de servir uniquement des boissons des groupes 1 et 2 (articles L3334-2 et L3321-1 du Code de la santé publique) soit :
Groupe 1 : boissons non alcoolisées ou ne comportant pas de traces d'alcool supérieures à 1,2° ;
Groupe 2 : boissons fermentées non distillées (vins, bière, vins doux naturels bénéficiant du régime fiscal des vins, jus de fruits ou de légumes fermentés de 1,2 à 3° d'alcool.
L'autorisation n'est accordée que si la buvette est accessible à tous, y compris aux personnes non adhérentes.
Quelles sont les boissons qui peuvent être servies aux membres de l'Association dans nos locaux ?
La réponse à cette question est donnée par l'article 1655 du Code général des impôts : « lorsque leur exploitation ne revêt pas un caractère commercial, les cercles privés ne sont pas soumis à la réglementation administrative des débits de boissons, s'ils servent exclusivement des boissons sans alcool, du vin, de la bière, du cidre, du poiré, de l'hydromel, des vins doux naturels bénéficiant du régime fiscal des vins et si leurs adhérents sont seuls admis à consommer. ».
Dans le cas de boissons d'une catégorie non citée dans cet article ou si des personnes non adhérentes sont servies, l'Association doit répondre à la réglementation générale concernant les débits de boissons.
Le débit de boissons temporaire est-il fiscalisable ?
Les recettes provenant de l'ouverture de cinq débits de boissons temporaires lors de six manifestations exceptionnelles annuelles sont exonérées des impôts commerciaux.
Les assurances
L'assurance n'est pas une obligation, sauf clauses contractuelles avec, par exemple, la municipalité qui prête les locaux.
Mais il n'est pas plus fait obligation à un adhérent de se blesser gravement en manipulant une plaque de verre ou de chuter d'un escabeau.
De même, un incendie se déclarant dans le local associatif n'est pas obligé de se propager à tout l'immeuble. Et pourtant, dans ces cas, la responsabilité de l'Association est engagée.
Quelques mots clef : Responsabilité - Manifestations exceptionnelles - Quelles assurances ?
L'assurance responsabilité des dirigeants d'Associations est-elle utile ?
Le fait, pour un bénévole, de participer aux activités d'une association crée automatiquement une convention d'assistance entre les deux parties. Même s'il n'existe pas de contrat de travail, il existe un rapport hiérarchique du type « employeur/employé ».
En cas de dommages corporels, l'association est donc dans l'obligation d'indemniser le bénévole.
Si l'association démontre que l'accident est dû à un cas de force majeure ou du fait d'un tiers, elle est exonérée de l'obligation de réparation. C'est également le cas si elle peut prouver que le bénévole à commis une faute. Cette exonération peut être totale ou partielle.
Dans tous le cas, le bénévole devra prouver qu'il y a bien relation directe entre le travail qu'il effectuait et le dommage subit.
En cas de dommage causé par le bénévole, l'association pourra être exonérée de responsabilité si une faute personnelle de ce dernier, sans rapport avec la mission confiée, est reconnue. Dans le cas contraire, la responsabilité de l'association peut être engagée sans aucun recours contre le bénévole.
Cette assurance devrait donc être souscrite par toutes les Associations.
Elle vise à garantir toutes les conséquences pécuniaires inhérentes à la mise en cause de la responsabilité civile des responsables associatifs durant l'exercice de leur mandat. Elle couvre ainsi les préjudices qu'ils auraient pu causer aux tiers et prend en charge leurs frais de défense pénale et civile.
En effet, les dirigeants sont, à titre individuel ou collectif, responsables de la gestion de leur Association et doivent répondre de toute faute de gestion, de toute imprudence ou négligence. Dans ce type d'assurance doivent être inclus tous les dirigeants élus au moment de la signature du contrat mais également tous ceux qui viendraient à rejoindre l'équipe dirigeante après cette signature. De même doivent être pris en compte les éventuels « dirigeants de fait ».
En pratique, l'assurance responsabilité des dirigeants d'Associations couvre toutes les conséquences pécuniaires que les assurés sont condamnés à payer personnellement après décision d'un tribunal qu'il soit civil, administratif ou répressif :
· Frais de défense, de justice, de dossier, d'expertise ... ;
· Dommages et intérêts ;
· Honoraires d'avocats ;
· Etc etc.
Ce type de contrat d'assurance aura avantage à être « personnalisé » en fonction des activités précises de chaque Association. Il gagne donc à être négocié avec l'assureur.
Que faire lors des manifestations exceptionnelles ?
En cas de manifestation exceptionnelle, la prudence impose d'en informer votre assureur afin de vérifier si une extension de garantie n'est pas souhaitable, voire obligatoire.
Le bon sens veut donc qu'une assurance « responsabilité civile » avec une clause défense et recours ainsi que défense pénale[1] soit souscrite. Dans ce cas, l'assureur prendra en charge l'indemnisation des victimes mais également la défense des responsables en cas de poursuites judiciaires.
Il conviendra d'étudier avec attention le ou les contrats qui seront proposés par l'assureur.
La responsabilité civile peut être complétée par une assurance dite « individuelle accident » couvrant les membres et visiteurs.
Par ailleurs il sera important de vérifier que les membres de l'Association sont bien considérés comme tiers dans le cas où un adhérent en blesserait un autre.
En tout état de cause, le contrat devra être négocié avec l'assureur à qui toutes les activités de l'Association auront été présentées en détail.
C'est le prix de la tranquillité.
[1] Il est impossible d'assurer le risque pénal. Les assureurs proposent une assistance juridique qui prend en charge défense et recours.
Certificats de capacité
Certificat de capacité !!! Trois mots qui font peur à de nombreux aquariophiles. Qu’en est-il exactement ?
Un certificat de capacité vous est-il indispensable ?
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Certificat de capacité |
Certificat de capacité |
Autorisation d'ouverture d’établissement |
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Pas d'espèces dangereuses |
Espèces dangereuses 338/97 |
Pas d'espèces dangereuses |
Espèces dangereuses 338/97 |
Pas d'espèces dangereuses |
Espèces dangereuses 338/97 |
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Particulier avec aquarium de décoration |
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OUI |
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NON |
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Particulier pratiquant la reproduction sans but lucratif |
NON |
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Particulier pratiquant la reproduction dans un but lucratif |
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OUI |
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Association avec aquariums de reproduction et d'acclimatation sans présentation au public |
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Association avec présentation au public d’une durée maximum de 13 demies-journées/an avec un volume inférieur à 10 000 litres |
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Association avec présentation au public dépassant 13 demies-journées/an ou de plus de 10 000 litres. |
OUI |
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Association avec présentation au public de moins de 89 jours, non répétitives, sans présentation d'espèces dangereuses (dossier à transmettre au ministère de l'écologie par l'intermédiaire de la FFA) |
NON Les espèces dangereuses ne sont pas autorisées |
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Les publications
Quelques mots clef : Publicité - Mécénat - Déclaration - Mentions légales - Propriété - Responsabilité - Régime fiscal - Dépôt légal
Internet
Votre Association gère un site internet. Êtes-vous certain de remplir les conditions légales à ce sujet ?
Internet : véritable espace de liberté ?
D'aucuns certifient qu'internet est un espace totalement libre. Il est vrai qu'aucun contrôle réel n'existe quant au contenu des informations circulant sur la toile. Il est donc nécessaire d'être extrêmement prudent quant aux informations qui peuvent être glanées ici et là.
Ceci dit, internet n'est pas un espace de non droit et les règles du droit commun s'appliquent sans restriction. Petit à petit, la réglementation s'affine d'ailleurs par le biais de la jurisprudence.
Peut-on inclure de la publicité sur un site ?
La présentation des mécènes sur un site internet n'est pas de nature à remettre en cause le caractère non lucratif de l'Association. Par contre, elle peut l'être si l'annonce donne accès à des opérations commerciales au bénéfice du mécène (lien vers un site marchand par exemple).
Quelles formalités pour la création d'un site ?
Un site internet est considéré comme fichier de données et doit donc être déclaré auprès de la commission nationale informatique et libertés (CNIL) avant sa mise en ligne.
La loi du 6 janvier 1978 (modifiée le 7 août 2004) relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés et la loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique imposent aux éditeurs de mentionner, sur leur site, certaines mentions légales.
L'éditeur doit obligatoirement se faire connaître de façon à pouvoir être contacté par l'utilisateur. Si des données concernant les internautes sont récoltées, outre la déclaration CNIL, les mentions légales doivent indiquer aux visiteurs qu'ils disposent d'un droit d'accès et de rectification avec mention de la personne ou du service (y compris coordonnées) auprès duquel ces droits peuvent être exercés.
Outre les mentions légales décrites ci-dessus – coordonnées de l'éditeur ; rappel des droits d'accès et de rectification – un onglet spécifique peut également mentionner différentes informations adaptées au contenu du site :
• Directeur de la publication ;
• Hébergeur ;
• Éventuels copyright ;
• Conditions d'autorisation de copie des informations figurant sur le site ;
• Limites de responsabilité de l'éditeur (ex. : l'utilisateur utilise les informations recueillies sur ce site sous sa responsabilité exclusive, l'éditeur ne pouvant être tenu responsable des erreurs ou omissions y figurant) ;
• Conditions d'utilisation du ou des éventuels forums ;
• Etc.
Attention : certaines mentions légales ont valeur contractuelle et définissent les limites des responsabilités de l'éditeur du site.
Qui est propriétaire du site ?
Légalement, le site appartient à son concepteur. Si ce dernier est une société spécialisée, il est indispensable de vérifier que, dans le contrat, la propriété du site est bien acquise par l'association. Si le concepteur est membre de l'association, il sera prudent d'inclure dans les statuts une mention indiquant, par exemple, que « tous travaux réalisés pour le compte de l'Association et à sa demande lui restent acquis » .
Qui est responsable du contenu ?
Même si l'hébergement du site fait l'objet d'un contrat avec un prestataire de service, l'Association est responsable du contenu. Elle doit donc être en mesure de contrôler en permanence les informations mises en ligne.
Il est notamment indispensable de vérifier que les textes et images sont libres de droit. Dans le cas contraire, il est nécessaire d'obtenir expressément l'autorisation du détenteur des droits.
Publications écrites
Quel est le régime fiscal des publications associatives ?
Les bulletins associatifs périodiques non inscrits à la commission paritaire des publications et agences de presse et édités par une association sans but lucratif sont exonérés de TVA sous les conditions suivantes :
• Publicités ne couvrant pas plus des 2/3 de la sur-face totale de publication ;
• Ensemble de la publicité d'un même annonceur ne dépassant pas 10% de la surface totale des numéros édités la même année.
Dépôt légal
Même diffusé gratuitement aux membres, tout bulletin associatif doit faire l'objet, au titre de l'éditeur, d'un dépôt légal auprès de la Bibliothèque nationale et, au titre de l'imprimeur, auprès de la bibliothèque habilitée de la région.
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Dépôt légal éditeur
L'éditeur doit effectuer le dépôt d'un exemplaire de la publication auprès de la Bibliothèque Nationale de France (BNF), au plus tard le jour de la mise en circulation de l'ouvrage (et non de deux exemplaires comme auparavant : décret n° 2015-318 du 21 mars 2015).
Ce dépôt doit être accompagné d'une déclaration de dépôt qui indique notamment le nom (ou raison sociale), l'adresse, les numéros de téléphone et télécopie du déclarant, la ville du dépôt (imprimeur), le nom et prénoms des auteurs, le titre du livre, l' ISBN (éditeur), le chiffre du tirage, etc.
Il eut être effectué :
* soit directement en ligne : Un exemplaire de la déclaration doit être imprimé et joint au livre déposé,
* soit au moyen du formulaire cerfa n°10069*04 en 3 exemplaires joints au dépôt du livre.
Le dépôt du livre à la BNF se fait par courrier en franchise postale avec la mention « Franchise postale - Dépôt légal – Code du patrimoine art. L.132-1 ».
Bibliothèque Nationale de France - Département du dépôt légal - 11, quai François Mauriac - 75013 Paris
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Dépôt légal imprimeur
L'imprimeur de livres est tenu de déposer, dès l'achèvement du tirage ou de la fabrication, un exemplaire de l'ouvrage imprimé à l'organisme habilité de sa région (voir ci dessous).
Attention : bien souvent, l'imprimeur laisse l'éditeur effectuer ce dépôt sans l'en avertir !
L'ouvrage déposé doit être accompagné de 3 exemplaires de la déclaration de dépôt (cerfa n°14784*01).
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Les dépôts légaux administratif en préfecture et judiciaire auprès du Procureur de la République sont supprimés.
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Bibliothèques de dépôts légal imprimeur
| Alsace | Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg |
| Aquitaine | Bibliothèque municipale classée de Bordeaux |
| Auvergne | Bibliothèque communautaire et inter-universitaire de Clermont Agglomération |
| Basse-Normandie | Bibliothèque municipale de Caen |
| Bourgogne | Bibliothèque municipale de Dijon |
| Bretagne | Bibliothèque de Rennes Métropole |
| Centre | Bibliothèque municipale d'Orléans |
| Champagne-Ardenne | Bibliothèque municipale de Chalons-en-Champagne |
| Corse | Bibliothèque municipale d'Ajaccio |
| Franche-Comté | Bibliothèque municipale de Besançon |
| Haute-Normandie | Bibliothèque municipale de Rouen |
| Île-de-France | Bibliothèque Nationale de France |
| Languedoc-Roussillon | Bibliothèque municipale de Montpellier |
| Limousin | Bibliothèque municipale de Limoges |
| Lorraine | Bibliothèque-Médiathèque de Nancy |
| Midi-Pyrénées | Bibliothèque municipale de Toulouse |
| Nord-Pas-de-Calais | Bibliothèque municipale de Lille |
| Provence-Alpes-Côte d'Azur | Bibliothèque municipale de Marseille |
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L'Association et la justice
Dans quel cas agir en justice ?
Une association ne peut agir en justice que lorsqu'elle a un intérêt direct le faire. Cet intérêt s'apprécie donc en fonction de l'objet indiqué dans les statuts. Elle doit de plus établir la présence d'un préjudice.
Qui représente l'association en justice ?
Afin d'éviter tout problème, il est utile d'insérer dans les statuts un article autorisant le Président (ou tout autre membre du Conseil) à représenter l'Association en justice, tant en demande qu'en défense et devant toute juridiction.
Il est néanmoins prudent de prévoir que cette autorisation ne pourra être délivrée que par le Conseil d'Administration ou le bureau.
Dans le silence des statuts, pour représenter valablement une association en justice, le Président doit produire l'autorisation d'ester que lui a conféré l'Assemblée générale ordinaire (ou extraordinaire), une délibération du Conseil d'administration ne suffisant pas.
Sous-catégories
150 questions
"Nul n'est censé ignorer la loi".
Ici, notre objectif est de répondre aux questions les plus courantes concernant les lois liées à notre passion.
Quelques mots clef :
Loi de 1901
L'Association : Adhésion - L'Association - Cessation d'activités - Cotisations - Dissolution - Locaux - Membres - Siège social
Assemblée générale : Compte rendu - Convocation - Déroulement - Généralités - Ordre du jour - Votes
Conseil d'administration
Fiscalité
Actes disciplinaires - Sanctions
Assurances
Gestion - Administration : Généralités - Fichiers - Relations avec les autorités de tutelle - Registres
TrésorerieTrésorerie : Généralités - Remboursement de frais - Facturation
Statuts - Réglement intérieur
Activités : Généralités - Groupement d'achat - Bourses - Autres manifestations - Débits de boissons
Association et justice
L'association et ses publications : Internet - Publications
Certificat de capacité
L'association - Adhésion - Cotisations - Dissolution >>>Voir les articles
Qu'est-ce qu'une Association, comment l'officialiser, qui peut y adhérer, où domicilier le siège social ???
Dans ce chapitre :
L'association
* Qu'est-ce qu'une association ?
* Pourquoi une déclaration en préfecture ou sous-préfecture ?
Adhésion
* Peut-on imposer des conditions d'adhésion ?
* Sous quelles conditions une adhésion est-elle valable ?
Siège social - Les locaux
* Où domicilier le siège social ?
* Quel est le rôle du siège social ?
Les membres
* Peut-on différencier les membres ?
* Un adhérent a-t-il des devoirs ?
* Un mineur peut-il être membre d'une association ?
Cotisations
* La cotisation peut-elle être considérée comme don ?
* Le montant de la cotisation peut-il varier suivant les adhérents ?
Cessation d'activités - Dissolution
* En cas de cessation d'activités ?
* S'il n'en reste qu'un ?
* En cas de dissolution, que deviennent les créances ?
L'Assemblée générale >>> Voir les articles
L'Assemblée générale peut être ordinaire, sa fréquence devant être fixée dans les statuts, ou extraordinaire, pour répondre à un besoin spécifique, intempestif ...
Dans ce chapitre :
Généralités
* Est-il obligatoire de détenir un registre des délibérations ?
* Les adhérents absents à une A.G. peuvent-ils être sanctionnés ?
* L'Assemblée générale ordinaire est-elle obligatoire ?
* Peut-on contester une décision prise en Assemblée générale ?
* Quel devrait être le rôle d'une Assemblée générale ?
* Quel est le rôle de la feuille de présence ?
* Qui peut assister aux A.G.
Convocation
* Comment convoquer une Assemblée générale ?
* Que doit préciser la convocation à l'A.G.
* Quelles sont les mentions indispensables à la convocation ?
* Qui convoque l'A.G. ?
L'ordre du jour
* Peut-on retirer un point inscrit à l'ordre du jour ?
* Quel doit être le contenu de l'ordre du jour ?
* Qui fixe l'ordre du jour
Déroulement
* Proposition de déroulement de l'A.G.
* Qu'est-ce que la révocation ad-nutum ?
Votes
* Comment utiliser les procurations en blanc remises par un adhérent ?
* Le mandaté doit-il être membre de l'Association ?
* Le nombre de voix détenues par une personne est-il limité ?
* Peut-on remettre des consignes de vote à un mandataire ?
* Que faire des voix en surnombre ?
* Quelle base de calcul utiliser pour déterminer la majorité ?
* Quelles sont les différentes majorités ?
* Qu'est-ce que le quorum ?
Compte rendu
* Pourquoi un procès-verbal ?
* Quelles mentions doivent figurer sur le P.V. ?
Le Conseil d'administration >>> Voir les articles
Dans ce chapitre :
* Comment fixer la durée d'un mandat d'Administrateur ?
* Dirigeant à vie, est-ce possible ?
* Peut-on conditionner l'élection sur un poste ?
* Peut-on contester une décision prise par le Conseil d'administration ?
* Peut-on rémunérer un dirigeant ?
* Que faire si un administrateur quitte ses responsabilités en refusant de rendre les documents en sa possession ?
* Quelles sont les obligations légales à observer lors d'un changement d'administrateur ?
* Quelles sont les responsabilités des dirigeants ?
* Quels sont les postes à pourvoir au sein du Conseil d'administration ?
* Quels sont les pouvoirs des dirigeants ?
* Qui peut devenir membre du Conseil d'administration ?
* Qu'est-ce qu'un dirigeant d'Association ?
* Un administrateur démissionne en cours d'exercice. Quelle conduite tenir ?
* Un membre du Conseil d'administration élu peut-il être révoqué avant le terme de son mandat ?
* Un mineur peut-il être élu au Conseil d'Administration ?
Fiscalité >>> Voir les articles
La fiscalité associative est assez complexe.
Nous ne saurons trop vous conseiller de vous rapprocher des services de l'administration fiscale dont vous dépendez au moindre doute.
Dans ce chapitre :
* Aider financièrement son Association : est-ce possible ?
* Comment savoir si mon Association est reconnue « d'intérêt général » par l'administration fiscale ?
* Dans quelles conditions faire don d'une avance de frais pour obtenir une réduction fiscale ?
* La cotisation doit-elle être soumise à la T.V.A. ?
* La cotisation peut-elle être considérée comme don ?
* La TVA est-elle applicable aux subventions ?
* Mon Association est-elle « d'intérêt général » ?
* Peut-on « offrir » une avance de frais à une Association ?
* Proposer un groupement d'achat rend-il l'Association fiscalisable ?
* Quels critères doit remplir une Association pour être considérée « d'intérêt général » ?
* Si l'Association est fiscalisable, quels seront les impôts dûs ?
* Sous quelles conditions une association bénéficie t-elle d'une franchise fiscale ?
* Un aquariophile commercialisant sa propre reproduction est-il fiscalisable ?
* Un bénévole peut-il faire don d'une avance de frais à son association ?
* Qu'est-ce qu'un don manuel ?
- Peut-on solliciter des dons manuels au moyen de quêtes, porte à porte etc. ?
- Quel est le régime fiscal des dons manuels ?
- Quel peut être le montant du don manuel ?
Actes disciplinaires - Sanctions >>> Voir les articles
Dans ce chapitre :
* Les adhérents absents à une A.G. peuvent-ils être sanctionnés ?
* Peut-on exclure un adhérent sous prétexte qu'il ne participe pas suffisamment aux activités de l'Association ?
* Quelles règles appliquer pour une procédure disciplinaire ?
* Révocation ad-nutum
* Un membre du Conseil d'Administration élu peut-il être révoqué avant le terme de son mandat ?
Assurances >>> Voir les articles
Dans ce chapitre :
* L'assurance "responsabilité" des dirigeants d'associations est-elle utile ?
* Que faire lors des manifestations exceptionnelles ?
* Quelles assurances ?
Gestion - Administration >>> Voir les articles
Dans ce chapitre :
Généralités
* A qui rendre des comptes ?
* Quels sont les critères permettant de définir la gestion désintérésée de l'association ?
* Une Association doit-elle possèder un n° SIRET ?
Fichiers
* Quels sont les droits des personnes fichées ?
* Qui peut avoir accès à un ficheir nomminatif ?
* Sous quelles conditions gérer un fichier nomminatif, qu'il soit ou non informatisé ?
* Un organisme subventionnant une association est-il en droit de réclamer la liste nominative des adhérents ?
Relations avec les autorités de tutelle
* A qui rendre des comptes ?
* La préfecture (sous préfecture) peut-elle refuser des statuts ?
* Un Conseil municipal doit voter une subvention destinée à une association dont un élu est responsable. Quelle doit être la conduite de ce dernier ?
* Un organisme subventionnant une association est-il en droit de réclamer la liste nominative des adhérents ?
* Une municipalité doit-elle obligatoirement fournir un local ?
Registres
* Est-il obligatoire de détenir un registre des délibérations ?
* Qu'est-ce que le registre officiel ?
>>> Voir les articles
Trésorerie >>> Voir les articles
Dans ce chapitre :
Généralités
* Comment placer les excédents de trésorerie ?
* Que faire en cas d'impossibilité de régler ses fournisseurs ?
* Quels sont les critères permettant de définir la gestion désintéressée d'une association ?
Remboursement de frais
* Comment gérer les remboursements de frais ?
Facturation
* Quand doit-on rédiger une facture ?
* Que doit mentionner une facture ?<
* En cas d'acompte ou d'arrhes ?
* Et pour un duplicata ?
Statuts - Réglement intérieur >>> Voir les articles
Dans ce chapitre :
* En cas de non déclaration de modifications, quelles sont les sanctions prévues par la loi ?
* Le règlement intérieur est-il une obligation ?
* Quelles sont les mentions souhaitables à insérer dans les statuts ?
* Quelles sont les obligations légales à observer lors de la modification des statuts ?
* Quelles sont les obligations légales à observer lors d'un changement d'Administrateur ?
* Quelles sont les obligations légales à observer lors d'un changement d'Administrateur ?
* Y a-t-il des mentions obligatoires à indiquer dans les statuts ?
>>> Voir les articles
Activités - Manifestations - Bourses - etc >>> Voir les articles
Dans ce chapitre :
Généralités
* L'association exerce t-elle une activité économique ?
Groupement d'achat
* La création d'un groupement d'achat est-elle légale ?
* Peut-on importer des poissons ?
* Puis-je ramener des poissons en revenant de voyage ?
Bourses
* Doit-on déclarer une bourse aux services administratifs ?
* Faut-il un certificat de capacité pour vendre ?
* La vente d'animaux inscrits sur la convention de Washington et/ou sur les annexes de la reprise européenne de cette convention, est-elle possible ?
* Peut-il y avoir un contrôle vétérinaire lors d'une bourse ?
* Quel type d'organisation choisir ?
Autre manifestations
* Et pour une loterie ?
* La « petite restauration » proposée lors des manifestations (bourses par exemple) est-elle assujettie à certaines contraintes législatives ?
* L'organisation d'un loto répond t-elle à certaines règles ?
* Peut-on présenter librement ou vendre films, vidéos ou diapositives ?
* Quelles sont les règles à observer pour une vente au déballage ?
* Sous quelles conditions peut-on employer un professionnel du spectacle ?
Débits de boissons
* Le débit de boissons temporaire est-il fiscalisable ?
* Quelles sont les boissons qui peuvent être servies aux membres de l'Association dans nos locaux ?
* Quelles sont les obligations liées à l'ouverture d'un débit de boisson temporaire ?
Association et justice >>> Voir les articles
Dans ce chapitre :
* Dans quel cas agir en justice ?
* Qui représente l'association en justice ?
Les publications >>> Voir les articles
Dans ce chapitre :
Internet
* Internet : véritable espace de liberté ?
* Peut-on inclure de la publicité sur un site ?
* Quelles formalités pour la création d'un site ?
* Quelles mentions légales ?
* Qui est propriétaire du site ?
* Qui est responsable du contenu ?
* Votre Association gère un site internet. Êtes-vous certain de remplir les conditions légales à ce sujet ?
Publications écrites
* Quel est le régime fiscal des publications associatives ?
Certificat de capacité >>> Voir les articles
* Quelles sont les obligations pratiques pour l'obtention des certificats de capacité ?
* Quels sont les différents certificats de capacité ?
* Un certificat de capacité vous est-il indispensable ?


