Misgurnus anguillicaudatus
Originaire d’Asie orientale, Misgurnus anguillicaudatus, appelée loche dojo, est un poisson d’eau douce apprécié en aquariophilie pour sa grande résistance.
C’est un poisson d’eau tempérée, qui supporte des hivers froids et des étés relativement chauds (de 5 à 25 voire 30 °C). Introduite hors de son aire d’origine, cette espèce peut s’établir dans les milieux naturels et concurrencer les poissons indigènes, tout en perturbant les écosystèmes aquatiques.
Cette espèce est inscrite sur la liste européenne des espèces exotiques envahissantes.
Misgurnus bipartitus
Originaire d’Asie orientale, cette loche vit principalement sur les fonds vaseux. Comme d’autres loches, elle peut s’enfouir dans les sédiments et s’adapter à différentes conditions environnementales. Son introduction dans les milieux naturels peut présenter un risque pour les écosystèmes aquatiques et les espèces indigènes. Des relâchers volontaires ou accidentels par des aquariophiles constituent une voie d’introduction possible. Aucune source ne documente à ce jour la présence de cette espèce (inscrite sur la liste européenne des espèces exotiques envahissantes) dans les eaux européennes.
Cipangopaludina chinensis
Originaire d’Asie orientale, cet escargot d’eau douce a été commercialisé, en Europe, pour les aquariums et les bassins d’ornement. Sa présence est déjà signalée aux Pays-Bas, en Belgique, en Espagne, en Allemagne et au Royaume-Uni. Des introductions dans la nature peuvent résulter de relâchers volontaires ou accidentels par des aquariophiles. Son installation peut perturber les écosystèmes aquatiques et concurrencer les espèces indigènes. Cette espèce est également inscrite sur la liste européenne des espèces exotiques envahissantes.
Marisa cornuarietis
Marisa cornuarietis (escargot bélier géant) est originaire d’Amérique tropicale. Sa présence a été signalée en milieu naturel en Europe, notamment en Espagne. Sa prolifération peut entraîner une consommation importante de plantes aquatiques et perturber les écosystèmes colonisés. Des relâchers volontaires ou accidentels par des aquariophiles constituent une voie possible d’introduction. L’espèce est , elle aussi, inscrite sur la liste européenne des espèces exotiques envahissantes.




